BIENVENUE

Bonjour et bienvenue sur le blogue du Comité Femmes en Action

Qu'est-ce que le Comité?

Le comité Femmes en action se penche sur les préoccupations et les problématiques que vivent les femmes tant dans leur milieu familial et social que dans leur milieu de travail.Il aborde des sujets de préoccupation tel que la conciliation travail-famille-loisirs,le harcèlement,la violence,l'indépendance économique,etc.Les membres du comité échangent entre elles,amassent et distribuent de l'information,sont à l'écoute de leur entourage,organisent des rencontres avec les membres,etc.
Elles peuvent avoir le mandat de représenter l'UES 800 lors d'activités touchant les préoccupations des femmes!
(Source:Site de l'UES 800)


Pourquoi un blogue?


Faisant partie du Comité Femmes en Action de l'UES 800,et à la suggestion de quelques personnes,j'ai pris l'initiative de créer un blogue où les femmes pourront échanger entre elles.Des liens utiles vous y seront fournis ainsi que diverses informations que ce soit au niveau syndical,travail,famille ou loisirs.
J'essaierai de répondre du mieux que je peux et au meilleur de mes connaissances aux demandes qui pourraient m'être faites.

Je vous souhaite donc une bonne visite et surtout,n'hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos suggestions.

Faites-vous connaître!

Vous êtes une militante et vous ou quelqu'un d'autre organisez un événement à votre travail ou dans votre communauté...nous voulons le savoir!

Que ce soit un événement social,syndical ou familial (tel les fêtes de quartier communautaires) il y a peut-être des membres qui seraient intéressés d'y participer.

Vous pouvez communiquer avec moi par courriel à l'adresse suivante: cfalocal800@gmail.com ou laisser un message en commentaire sur le blog.

Merci de nous faire partager vos activités!

mardi 10 septembre 2013

Paru dans Le Devoir

Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec - Priorité à la francisation en milieu de travail

7 septembre 2013 |Réginald Harvey|Éducation
Louise Mercier
Photo : Source FTQLouise Mercier
Ce texte fait partie d'un cahier spécial.
Il y a de ces gens qui atterrissent en terre québécoise dans une situation précaire sur le plan des compétences de base, pendant que d’autres nouveaux arrivants ne parviennent à peu près pas à s’exprimer en français. La grande majorité de ces personnes occupent un emploi dans le domaine des services, là où la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) les accompagne dans leurs apprentissages.
Vice-présidente de la FTQ, Louise Mercier coordonne de plus les activités de l’Union des employés de service (UES), section locale 800, un syndicat affilié à cette centrale syndicale ; ses quelque 20 000 membres s’activent notamment dans les secteurs du vêtement et de l’hôtellerie. Qu’en est-il, selon elle, de l’alphabétisation en milieu de travail en 2013 ? Sa réponse traduit un certain pessimisme : « Je dirais que, de 1 à 10, j’attribuerais une note de 3 relativement à la situation. »
Elle invite à poser ce regard sur la problématique rencontrée : « Il faut prendre cette alphabétisation dans un sens large en quelque sorte, parce que notre projet syndical consiste à franciser ces milieux-là. On insiste beaucoup sur la formation de base dans le sens de toutes les compétences en cause, mais particulièrement de celles que les gens peuvent posséder en français pour garder leur emploi et pour se comprendre entre eux. » La preuve en est que ce syndicat, qui oeuvre dans le secteur privé, organise des classes de français depuis plus de 10 ans : « On le fait tant dans le domaine du vêtement que dans celui de l’entretien ménager, qui sont les deux gros pôles où se retrouvent les personnes immigrantes qui sont souvent analphabètes dans leur propre langue. »
Elle ouvre cette parenthèse : « Plusieurs n’ont pas beaucoup de scolarité, si on excepte les Latinos, qui, dans bien des cas, en possèdent davantage ; je travaille à franciser des milieux où les gens apprennent à lire et à écrire en français : souvent ces personnes sont des médecins, des ingénieurs ou des journalistes, mais elles n’ont aucune compétence en lecture ou en écriture du français. » Elle émet cette opinion à la suite de ce constat : « Si, dans les syndicats affiliés à la FTQ, on n’avait pas ce souci-là de les épauler en français, je peux assurer, à mon humble avis, qu’il n’y aurait pas beaucoup de francisation dans les milieux de travail. » Il est difficile pour les employeurs d’organiser des classes pour ces travailleurs, qui fréquemment bossent en dehors de leurs locaux et qui possèdent un horaire atypique.
Sur le plan politique, la vice-présidente considère que les gouvernements ont fait des gestes concrets pour assurer un certain degré de francisation aux nouveaux arrivants, tout en posant ce constat laconique : « Ce qu’ils offrent ne comble pas les besoins en situation de travail ; la formation n’est pas nécessairement actualisée selon le travail requis pour ces gens, qui forment parfois de gros groupes. »
La recette de la FTQ pour la réussite dans ce genre d’apprentissage est la suivante : « On travaille depuis près de 10 ans avec un organisme communautaire qui s’appelle Formation de base de la main-d’oeuvre ; il répond aux véritables besoins liés aux milieux de travail. »
Et même si les employeurs se trouvent la plupart du temps dans une position hors normes pour favoriser l’accès de leurs employés au savoir en français, elle se félicite de l’engagement de certains : « Pour plusieurs, il ne s’agit pas de leur priorité, mais, pour être très honnête, je fais affaire avec huit entreprises dans le secteur de l’entretien ménager qui libèrent leurs employés et qui collaborent très bien avec nous ; on a mis un an et demi, il y a 10 ans, à les convaincre du bien-fondé de le faire. » Elle souligne encore que le syndicat arrive à s’acquitter de sa tâche en vertu des subventions de plus d’un million de dollars qu’il reçoit de l’appareil gouvernemental provincial.
Encore faut-il savoir que ces efforts de francisation, financiers et autres, s’appliquent seulement aux secteurs du vêtement et de l’entretien ménager : « On ne couvre pas les autres secteurs où il y a aussi beaucoup d’immigrants, comme ceux des résidences pour personnes âgées, des préposés aux bénéficiaires ou d’autres. On a choisi de s’attaquer au domaine de l’entretien ménager parce que, sur 10 000 salariés, on peut estimer qu’il doit y avoir là 75 % des personnes qui ne parlent pas le français ; c’est beaucoup si on considère que presque la moitié de nos membres qui s’activent dans ce secteur ne sont pas fonctionnels en français. »
Et elle passe cette remarque : « Du côté gouvernemental, il y a une belle préoccupation pour les professionnels, pour les gens qui rentrent au pays et qui ont une certaine compétence, mais il n’y a pas que ces personnes qui entrent au pays. »
Dans un monde idéal…
Louise Mercier se risque à exprimer une opinion personnelle, au sujet des nouveaux arrivants, en matière de compétences de base : « Ils arrivent dans un pays qui s’appelle le Canada, mais on les reçoit au Québec ; ils possèdent, pour plusieurs, une bonne connaissance de l’anglais mais pas du français ; ils ont à faire face à une autre réalité. »
Au-delà de cette considération, elle se livre à cet énoncé : « La formation de base qu’on peut offrir à quelqu’un, cela dépasse la langue et c’est vraiment l’acquisition de compétences en lecture, en écriture, etc. On est très conscient qu’il faut faire plus que d’apprendre à parler le français. » Et elle reconnaît que, dans un pays comme le nôtre, la problématique d’alphabétisation passe aussi par celle de l’immigration : « Tout à fait. Quand on se retrouve avec des gens qui étaient analphabètes dans leur propre pays, parce qu’il y en a, que fait-on avec eux ? On veut leur montrer le français, mais comment récupérer tout ce qui s’est passé à l’origine ? »
Et, pour conclure sur une note plus optimiste, elle tient à rapporter un fait vécu qui incite son syndicat à poursuivre dans la même voie : « Un monsieur brillant, vétérinaire de profession, ne parlait pas du tout le français à son arrivée ici, il y a quatre ou cinq ans ; il travaillait dans l’entretien ménager. Il a appris cette langue avec notre appui et il vient de me faire parvenir une copie du diplôme de vétérinaire qu’il a reçu récemment. Il tenait à nous remercier. »
« Ce sont là de belles histoires qui ne sont pas connues. Et on comprendra que, si cette personne s’en était tenue à un programme gouvernemental ou à une formation que l’employeur aurait dû lui offrir, elle ne serait pas devenue vétérinaire aujourd’hui », enchaîne-t-elle.

(Source:Le Devoir)

mardi 11 juin 2013

Chapeau,les filles!

Gala national du concours Chapeau, les filles !

« Chapeau à toutes les lauréates »
— Louise Mercier, vice-présidente à la FTQ

Québec, le 10 juin 2013. − Cette année encore, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) est heureuse de contribuer au concours Chapeau, les filles !, une initiative originale visant à encourager celles qui se tournent vers une profession ou un métier traditionnellement masculin.

La FTQ offre trois prix Équité de 2 000 $ chacun pour les volets de la formation professionnelle et de la formation technique. Ces prix sont destinés aux femmes qui veulent s’orienter ou se réorienter vers des emplois considérés comme des chasses gardées masculines.

La centrale syndicale offre également en commandite annuelle une somme de 5 000 $ afin de soutenir la promotion du concours à travers le Québec, dans les écoles, les collèges et les universités.
Félicitations aux lauréates

« Les lauréates sont à l’honneur et je salue leur détermination », dit la vice-présidente représentant les femmes de la FTQ, Louise Mercier. « Elles n’hésitent pas à affronter les embûches afin de réaliser leur rêve dans les châteaux forts masculins. Agissant comme modèles pour celles qui veulent sortir des sentiers battus, elles servent la cause de toutes les travailleuses, majoritairement confinées dans des emplois féminins, caractérisés par des conditions de travail difficiles, marqués par la précarité, des salaires inférieurs et la non-syndicalisation. Leur exemple est un apport incontestable à l’équité en emploi. »

Des efforts à poursuivre

Pour la FTQ, ce concours trouve toute justification dans des statistiques éloquentes. « Sur les 50 programmes qui présentent les meilleures perspectives d’avenir, 33 sont majoritairement masculins et très peu de femmes y sont inscrites. De plus, seulement 7 % des personnes qui participent au Programme d’apprentissage en milieu de travail sont des femmes », explique le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer.

Le dirigeant souligne que les filières traditionnellement masculines représentent d’excellents débouchés pour les femmes.

Pour la vice-présidente Louise Mercier, « il faut travailler sur plusieurs plans si l'on veut en arriver, un jour, à instaurer la pleine égalité économique entre les femmes et les hommes. L’un d’eux, c’est la diversification des choix de carrières pour les femmes. La réussite scolaire des femmes n’a malheureusement pas l’écho voulu pour elles sur le marché du travail. Non seulement les femmes font toujours face au plafond de verre, mais elles ont encore pas mal de murs à abattre sur le marché du travail ».

Plus de 200 000 femmes dans tout le Québec

Parmi ses 600 000 membres, la FTQ compte plus de 200 000 femmes, ce qui en fait la centrale la plus représentative des travailleuses syndiquées au Québec. Celles-ci se retrouvent dans tous les secteurs et milieux de travail, publics ou privés.

Elles sont dans la restauration, l’hôtellerie, le commerce de détail, la santé, l’éducation, les sociétés d’État et les organismes publics, les communications, l’entretien ménager, les bureaux, les caisses populaires, le textile, le vêtement… Un nombre grandissant d’entre elles occupent des emplois traditionnellement masculins, dans les usines, l’aérospatiale, la construction, la métallurgie, les municipalités ou le transport.
(Source:FTQ)

jeudi 6 juin 2013

Décès du Dr Henry Morgentaler

Décès du docteur Henry Morgentaler

« Son combat devra rester gravé dans l’histoire et dans notre mémoire »
— Daniel Boyer, secrétaire général de la FTQ

Montréal, le 30 mai 2013. − À l’occasion du décès du docteur Henry Morgentaler, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec tient à témoigner à son entourage sa sympathie, de même qu’à saluer son combat incessant pour faire respecter le droit à l’avortement.

« Il en fallait du courage et de la détermination pour accomplir un tel idéal et tout le monde sait qu’il a dû se battre contre vents et marées pour faire entendre son point de vue. Rien ne l’a arrêté : ni les interruptions de grossesse faites en sécurité dans l’illégalité, ni les procédures juridiques, ni les condamnations, ni l’emprisonnement. Le docteur Morgentaler faisait partie de ceux et celles, qui, trop rares, consacrent leur vie à la défense des droits et libertés les plus élémentaires. Nous lui levons notre chapeau, bien haut. » C’est en ces termes que le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer, a souligné la perte de ce grand homme.

Malgré son combat valeureux, le droit des femmes à disposer librement de leur corps est attaqué sans relâche par les forces rétrogrades, qui voudraient un retour en arrière, alors que les interruptions de grossesse se faisaient clandestinement, et dangereusement.
« Incontestablement, le décès du docteur Morgentaler laisse un vide important, et il nous faudra sans relâche rappeler ce qu’il était et ce qu’il a fait pour faire avancer la cause des femmes afin que son combat ne se perde pas dans les méandres de l’histoire et qu’il reste gravé dans nos mémoires », a conclu Daniel Boyer.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.
(Source:FTQ)

dimanche 2 juin 2013

Journées de réflexion sur l'action syndicale pour la santé mentale

  Les 7 et 8 mai derniers avaint lieu les journées de réflexion sur l'action syndicale pour la santé mentale organisées par la FTQ.Plus de 200 délégués de différentes affiliations étaient réunis afin de discuter des problèmes de santé mentale reliés au travail.
En compagnie de Louise Mercier et de Marc Simon de l'UES800,j'ai assisté à ces journées qui fûrent très instructives.
Nous y avons discuté de la santé mentale au travail et avons échangé les informations,les expériences et les démarches qui ont été faites dans différents milieux de travail.

*La santé mentale:qu'est-ce que c'est?
La santé mentale est tributaire,en bonne partie,des relations qu'une personne entretient avec son entourage.On comprend,dès lors,toute l'importance que revêt le milieu de travail,compte tenu de la proportion importante de temps qu'y passe la majorité des adultes.Non seulement le milieu de travail est-il un endroit de socialisation par excellence,mais le travail lui-même constitue un moyen crucial de réalisation de soi,d'engagement et de valorisation sociale.Malheureusement,le milieu de travail peut également s'avérer une source importante de stress et susciter souffrance et déception:on parle alors de problème de santé mentale ou psychologique liés au travail.
(*Source:Santé et services sociaux Québec)

  À la lumière de ces informations,il est clairement établi que la santé mentale au travail joue un rôle très important dans notre vie professionnelle,familiale et sociale.
Tout au long de ces deux journées de réflexion,des membres ont pris la parole au micro afin de poser des questions aux différents intervenants invités ou apporter leurs commentaires et faire part du programme d'aide aux employés (PAE) établi dans leur milieu de travail.
Il est ressorti de ces discussions que,peu importe le milieu de travail,les mêmes problèmes se posent en ce qui a trait à la santé mentale.
        Surcharge de travail:
             Parfois dû aux contraintes budgétaires,il y a des réductions de personnel,mais la charge de travail demeure la même.Les travailleurs et les travailleuses se voient donc imposer un stress supplémentaire.La peur de perdre son emploi si le travail n'est pas effectué dans les temps prévus,la fatigue qui s'accumule,l'anxiété,l'insomnie,la difficulté de concentration,etc.,sont autant de symptômes physiques,psychologiques ou intellectuels traduisant l'épuisement professionnel pouvant mener à l'incapacité à travailler.
         Manque de travail:
              Dans d'autres milieux ,c'est le manque de travail qui joue un rôle majeur dans les problèmes de santé mentale.Le nombre des employés reste le même,l'employeur ne voulant pas faire de mises à pied autant que possible.Il y a moins de travail,donc,souvent,les employés se surveillent entre eux,essaient d'en faire plus qu'un autre,etc.Étant donné qu'il y a eu beaucoup de fermetures d'usine,quand la baisse de travail est très marquée...c'est la peur qui s'installe!
Peur de perdre son emploi,peur de ne pas rencontrer ses obligations monétaires,peur du jugement des collègues si la production est moins bonne,etc.

*Il y a plusieurs autres facteurs qui ont également un effet majeur sur la santé mentale:
                         -le manque d'organisation
                         -la circulation déficiente de l'information
                         -la faible reconnaissance
                         -les relations pauvres ou tendues entre collègues
                         -etc.
Des facteurs individuels ont également un impact:
                         -les difficultés personnelles et familiales ainsi que les problèmes financiers ont des effets sur la vie au travail.
(*Source:Santé et services sociaux Québec)

En résumé,je crois qu'il n'est pas faux de dire que personne n'est à l'abri d'un problème de santé mentale.Sous ce terme,nous pouvons y retrouver ces différentes appellations:"burn-out",épuisement professionnel,dépression,crise d'angoisse,détresse psychologique,etc.

*La majorité des personnes souffrant d'un problème de santé mentale en sont victimes à cause de leurs conditions de travail.Les cadences,le bruit,les contraintes de production,les horaires difficiles imposés,l'organisation du travail,la supervision excessive ou son absence,le type de gestion,le cumul des tâches et des responsabilités,les échéanciers serrés,la multiplication et la simultanéité des tâches,l'isolement,les coupures de postes,la violence,etc.,ont des effets néfastes sur la santé psychologique des personnes qui y sont exposées.
(*Source;Document de réflexion sur l'action syndicale FTQ)

À mon humble avis,il n'y a pas un travail qui vaille d'hypothéquer ou détruire sa santé tant mentale que physique;il faut donc trouver des moyens afin d'établir de bons climats dans les milieux de travail!

                                          Photo:courtoisie FTQ

Sur la photo,de gauche à droite:Louise Mercier,Carole Gingras,Sylvie Goulet,Marc Simon et Chantal Bélanger


samedi 4 mai 2013

Suggestion de lecture

J'ai terminé la lecture de ce livre jeudi soir et j'en ai relu des extraits en fin de semaine tellement il m'a touchée.Madame Fontaine est dotée d'un positivisme à toute épreuve et,par son récit,elle nous entraîne dans sa joie de vivre.Tôt ou tard,chacun et chacune d'entre nous,a été ou sera confrontée à une situation pénible à traverser;que ce soit au travail,dans la famille ou dans notre vie personnelle,un jour ou l'autre nous avons été ou serons appelés à choisir de foncer ou à se refermer sur soi-même.
Je vous recommande de  lire ce petit livre (155 pages) car il peut vraiment apporter un soutien et des encouragements à qui peut en avoir besoin!
Pour ma part,ma devise a toujours été:"Quand on veut...on peut!"

Bonne lecture!!


HOP LA VIE! 

  HOP LA VIE!

 
Auteure : Johanne Fontaine


Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir…

Mars 2010, diagnostic de cancer incurable. Johanne Fontaine a l’intime conviction que son histoire et ses anecdotes, bien que différentes des vôtres, se recoupent en relation avec ce qu’elles nous permettent de devenir. Que ce soit un diagnostic médical, la séparation de nos parents, l’alcoolisme d’un père ou d’une mère, le sentiment de rejet ou d’abandon, une injustice, la mort d’un proche, la fin d’une vie de couple, un congédiement, une faillite, un viol, une maladie physique ou mentale, des relations conflictuelles, tous sont autant de drames et de cicatrices qui nous marquent à jamais.

Nous avons le choix de l’attitude à adopter, de lâcher prise et demander de l’aide. Les outils qui s’offrent à nous sont nombreux. Johanne tient à partager ses trucs, pistes de réflexion, suggestions et moyens pour vous aider à traverser des épreuves. On ne sait jamais ce qui va nous aider à les surmonter lorsque tout s’écroule autour de nous.

Alors, HOP LA VIE! Entreprenons ensemble un voyage où l'amour de soi et l'espoir se donnent rendez-vous. (Source:Internet)

mercredi 1 mai 2013

Fête des travailleurs et des travailleuses

2013-05-01 08:00
Nouvelle

Fête internationale des travailleurs et des travailleuses Les centrales syndicales rencontrent la première ministre

Québec, le 1er mai 2013. − Reprenant la tradition, les chefs des trois principales centrales syndicales du Québec rencontrent aujourd’hui la première ministre du Québec à l’occasion de la Fête internationale des travailleurs et des travailleuses. Les leaders syndicaux, Michel Arsenault de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), Louise Chabot de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et Jacques Létourneau de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) en profiteront pour faire état des principales préoccupations des travailleurs et des travailleuses du Québec.

Ils affirment que le gouvernement du Québec doit agir sans délai auprès du gouvernement fédéral afin de contrer ses politiques néfastes dans les dossiers de l’assurance-emploi, des Fonds de travailleurs et du projet de loi C-377 portant sur l’obligation des organisations syndicales de fournir des informations financières. Une loi idéologique qui n’a qu’un objectif : aider les employeurs à lutter contre les organisations syndicales. Québec a aussi le devoir d’améliorer la rente de nos retraités et retraitées, et de protéger la santé et la sécurité des travailleurs et travailleuses.« Sur ces deux derniers volets, nous souhaitons que le gouvernement agisse avec diligence et présente des projets de loi porteurs pour les travailleuses et les travailleurs, syndiqués ou non. De plus, le projet de loi no 14, portant, entre autres, sur la francisation des petites entreprises doit prendre en compte les préoccupations des centrales syndicales. »
Par ailleurs, les chefs syndicaux invitent encore une fois le gouvernement du Québec à reporter sa course au déficit zéro. La situation économique mondiale étant toujours fragile et, de l’aveu même de la première ministre, les rentrées d’argent n’étant pas au rendez-vous, il serait prudent, voire sage, de reporter l’atteinte de cet objectif. À ce chapitre, Québec devrait s’empresser d’ouvrir le débat avec Ottawa, afin que ce dernier mette en place des mesures efficaces de lutte contre la fuite des capitaux dans les paradis fiscaux. Aucun gouvernement ne peut se permettre de se priver d’une telle source de revenus.

En plus de demander au gouvernement d’abandonner sa taxe santé qui pénalise les plus démunis, les représentants syndicaux ont abordé le dossier de l’aide sociale. Pour lutter efficacement contre la pauvreté, il est essentiel de créer des emplois de qualité dans toutes les régions avec des projets de développement économique et durable, par exemple l’électrification du transport en commun, sans oublier le développement de nos ressources naturelles en y intégrant notamment la deuxième et la troisième transformation. Les chefs syndicaux auraient souhaité une hausse plus substantielle du salaire minimum qui ne permet actuellement pas d’être au-delà du seuil de la pauvreté, le recours accru aux banques alimentaires en est une triste démonstration.

Ce gouvernement doit porter une attention particulière à l’éducation qui doit devenir une des priorités nationales et à la protection de notre système de santé.

« Enfin, cette rencontre du 1er mai avec la première ministre doit être plus qu’un exercice de relations publiques. Cela doit se traduire par des engagements concrets à l’endroit des travailleurs et des travailleuses du Québec », de conclure les leaders syndicaux.
(Source:Site de la FTQ)