BIENVENUE

Bonjour et bienvenue sur le blogue du Comité Femmes en Action

Qu'est-ce que le Comité?

Le comité Femmes en action se penche sur les préoccupations et les problématiques que vivent les femmes tant dans leur milieu familial et social que dans leur milieu de travail.Il aborde des sujets de préoccupation tel que la conciliation travail-famille-loisirs,le harcèlement,la violence,l'indépendance économique,etc.Les membres du comité échangent entre elles,amassent et distribuent de l'information,sont à l'écoute de leur entourage,organisent des rencontres avec les membres,etc.
Elles peuvent avoir le mandat de représenter l'UES 800 lors d'activités touchant les préoccupations des femmes!
(Source:Site de l'UES 800)


Pourquoi un blogue?


Faisant partie du Comité Femmes en Action de l'UES 800,et à la suggestion de quelques personnes,j'ai pris l'initiative de créer un blogue où les femmes pourront échanger entre elles.Des liens utiles vous y seront fournis ainsi que diverses informations que ce soit au niveau syndical,travail,famille ou loisirs.
J'essaierai de répondre du mieux que je peux et au meilleur de mes connaissances aux demandes qui pourraient m'être faites.

Je vous souhaite donc une bonne visite et surtout,n'hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos suggestions.

Faites-vous connaître!

Vous êtes une militante et vous ou quelqu'un d'autre organisez un événement à votre travail ou dans votre communauté...nous voulons le savoir!

Que ce soit un événement social,syndical ou familial (tel les fêtes de quartier communautaires) il y a peut-être des membres qui seraient intéressés d'y participer.

Vous pouvez communiquer avec moi par courriel à l'adresse suivante: cfalocal800@gmail.com ou laisser un message en commentaire sur le blog.

Merci de nous faire partager vos activités!

samedi 8 mars 2014

Journée de la Femme


8 mars : Journée de la Femme
Affiche du 8 mars 2014
Le Collectif 8 mars, Huguette Latulippe/Promotion inc.
Illustration: Geneviève Guénette

Le 8 mars, c’est la Journée de la Femme.

Une journée pas comme les autres, dédiée à toutes les femmes du monde.
Une journée qui célèbre 101 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la dignité et la considération.
Une journée qui salut le combat extraordinaire de femmes ordinaires.
Une journée qui rappelle les belles avancées dont nous pouvons être fières.
Une journée pour prendre conscience que tout est possible, lorsque l’on se mobilise.
Une journée qui doit disparaître, le jour où la lutte n’aura plus de raisons d’être.

Un siecle de lutte

Pendant des siècles, les femmes ont été considérées comme inférieures à l’homme. Moins intelligentes, moins respectables, les femmes sont longtemps restées au foyer, sans droits ni libertés. Après des années de lutte pour la considération des femmes, en 1910, une idée audacieuse germa dans l’esprit d’une jeune journaliste allemande. Révolutionnaire et socialiste, Clara Zetkin proposa d’officialiser le combat des femmes en créant pour elles une journée symbolique. Son objectif ? Dénoncer les inégalités entre les sexes et imposer une nouvelle considération de la femme. Validée, la proposition fut adoptée le 8 mars 1910 à Copenhague, lors d’une conférence de l’Internationale Socialiste des Femmes. Ce premier pas entraina un grand mouvement de réflexion sur la situation des femmes dans la société. De nombreuses manifestations s’organisèrent en Europe et dans le monde, pour la lutte des femmes contre les inégalités. En 1977, la Journée Internationale des Droits de la Femme fut officialisée par les Nations Unies et en 1982 en France.

Les grandes dates

1882 : L’enseignement primaire devient obligatoire pour les filles, comme pour les garçons.
1907 : Les femmes mariées peuvent disposer librement de leur salaire.
1938
: Les femmes peuvent s’inscrire à l’université sans l’autorisation de leur mari, mais ce dernier conserve le droit d’interdire à son épouse de travailler.
1944 : Les femmes obtiennent le droit de vote et d’éligibilité.
1946 : Suppression de la notion de salaire féminin et mise en place du principe de l’égalité.
1965 : Les femmes peuvent ouvrir un compte bancaire et exercer une activité professionnelle sans le consentement de leur mari.
1967 : La contraception est autorisée (et remboursée par la Sécurité Sociale en 1974).
1975
: La loi Veil est adoptée pour autoriser l’Interruption Volontaire de Grossesse (et remboursée par la Sécurité Sociale en 1982).
1975 : Ouverture du 1er refuge pour femmes battues.
1979 : Convention de l’ONU sur l’élimination des discriminations envers les femmes, ratifiée par la France en 1983.
1985 : Egalité des époux dans la gestion des biens de la famille et des enfants.
1990 : Reconnaissance du viol entre époux.
2002 : Possibilité de transmettre à l’enfant le nom du père ou le nom de la mère ou les deux noms.
2010 : La lutte contre les violences faites aux femmes est déclarée grande cause nationale.

 

Quelques chiffres clés

85,3 % : c’est le taux de réussite des filles au baccalauréat en 2008, contre 81,5% pour les garçons.
— Ministère de l’Education nationale, 2009

1020 euros : c’est le montant mensuel brut de la retraite moyenne touché par les femmes de 60 ans et plus en 2004. Soit un montant inférieur de 38% à celui des hommes.
Sixième rapport du Conseil d’orientation des Retraites, 2008

17,2 % : c’est la part des femmes dirigeantes salariées d’entreprise.
Ministère du Travail, Service des droits des femmes et de l’égalité, chiffres-clés 2007

Agents d’entretien : c’est la catégorie qui emploie le plus de femmes (878 000 femmes, soit 69,2 % de la catégorie).
Insee, enquêtes Emploi du 1er au 4e trimestre 2008, calculs Dares.

3h48 : c’est le nombre d’heures en moyenne par jour que les femmes consacrent aux tâches domestiques contre 1h59 pour les hommes.

27,1 % : c’est ce que gagne de moins les femmes, tous temps de travail confondus, par rapport aux hommes.
Ministère du Travail, Service des droits des femmes et de l’égalité, chiffres-clés 2009
(Source:Internet)

mercredi 12 février 2014

Travailleuses domestiques

2014-01-13

En finir avec la discrimination envers les travailleuses domestiques

Le 27 octobre dernier, la vice-présidente de la FTQ représentant les femmes, Louise Mercier, a participé à la conférence de presse de la Coalition La CSST pour les travailleuses et travailleurs domestiques afin de réitérer l’appui de la FTQ.

Depuis plus de 8 ans, la Coalition et ses alliés, dont la FTQ, unissent leur voix pour dénoncer l’exclusion des travailleuses domestiques de la couverture automatique par la Loi sur les accidents de travail et les maladies professionnelles (LATMP). La Coalition demande au gouvernement de faire cesser la triple discrimination dont elles sont victimes (sexe, condition sociale et origine ethnique) car c’est inacceptable.
Des emplois féminins

Le travail domestique est effectué à plus de 90% par des femmes. Les conditions de travail sont pénibles et les droits souvent bafoués. Ces travailleuses effectuent des tâches domestiques, de garde d’enfants, de gouvernante et d’aide aux parents. Lorsqu’elles ont un accident de travail ou une maladie professionnelle, elles ont très peu de recours et de protection.

Ces femmes ont droit d’avoir des conditions de travail décentes et d’avoir la possibilité de s’organiser pour se défendre. Ce sont des travailleuses comme toutes les autres; la seule différence, c’est qu’elles travaillent chez un particulier. Dans la LATMP, elles sont nommément exclues de la définition de « travailleur » parce qu’elles sont embauchées par un particulier à ses propres fins. De plus, le particulier où elles travaillent n’est pas considéré comme un employeur au sens de la loi sur la SST.


Un nouvel outil pour faire valoir les droits

La Convention internationale 189 sur le travail décent pour les travailleuses et travailleurs domestiques entrée en vigueur depuis le 5 septembre 2013 cherche à leur accorder des protections minimales.
Par ex., elle précise que « les travailleuses domestiques ont droit à un environnement de travail sûr et salubre. Les États membres doivent prendre les mesures en tenant compte des caractéristiques particulières du travail domestique afin d’assurer la SST à ces travailleuses ».

Depuis son adoption en juin 2011, au moins 10 pays ont ratifié la Convention et quatre sont en processus de le faire. Plusieurs pays ont révisé leur législation du travail pour s’y conformer.

De son côté, le Canada demeure silencieux et les provinces et territoires ainsi que le gouvernement fédéral doivent adapter leurs législations pertinentes. En agissant ainsi, le Canada ne respecte pas son engagement pris publiquement devant l’Organisation internationale du travail (OIT).

La Coalition a dénoncé la lenteur du gouvernement du Québec à changer les choses et a interpellé la ministre du Travail pour qu’elle dépose rapidement un projet de loi pour rendre justice à ces travailleuses.

Source : LE MONDE OUVRIER N° 104 NOVEMBRE-DÉCEMBRE 2013

jeudi 30 janvier 2014

Mot du président

Je viens vous faire part du message envoyé par M.Raymond Larcher,président de l'UES 800.

Merci Raymond de tes bons mots,c'est valorisant pour nous les femmes,de constater que les dirigeants sont derrière nous et nous encouragent à poursuivre nos luttes.

Voici son message:

Bonjour à toutes,
Après avoir vu le blogue de femme en action, je dois féliciter Chantal Bélanger et le comité pour cette excellente initiative. Puisse les femmes du 800 profiter de cette tribune pour y cueillir des informations et surtout soutenir l’action et la lutte des femmes.
Informer c’est agir!
Raymond Larcher
Président UES 800
 
Encore une fois,merci Raymond!

mardi 31 décembre 2013

Bonne Année 2014



Je souhaite à chacune et chacun d'entre vous une merveilleuse année 2014.L'année qui se termine nous en a fait voir de toutes les couleurs mais nous en sommes sortis plus forts.
Nous avons encore bien des batailles à entreprendre ou à continuer et c'est tous ensemble que nous arriverons à les gagner!
Que cette nouvelle année vous apporte la santé,la joie,l'amour et la prospérité.

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE!!

Chantal,xxx

jeudi 26 décembre 2013

Joyeux Noël

En ce temps de réjouissances,je profite de l'occasion pour vous souhaiter à toutes et à tous un très Joyeux Noël.
Partagez ces bons moments en famille et entre amis(es) et profitez de ces instants précieux!
                                                                 JOYEUX NOËL!!

dimanche 1 décembre 2013

Congrès FTQ-2013


28 novembre 2013

Choisies par acclamation !


Les trois vice-présidentes sortantes représentant les femmes de la FTQ ont été reconduites dans leurs fonctions lors du caucus des femmes déléguées au congrès, hier en fin de journée.

Louise Mercier (UES-800), Louise Michaud (AIMTA) et Marcelle Perron (AFPC-Québec) poursuivent donc sur leur lancée pour les trois prochaines années. Elles continueront d’être le pivot entre l’effectif féminin et les instances de la FTQ, relayant les préoccupations des femmes et les orientations dégagées par le comité de la condition féminine ainsi que lors de la rencontre biennale de réflexion en condition féminine.

Par ailleurs, en cas de vacance définitive à l’un de ces trois postes au cours de ce mandat, c’est Joëlle Ravary (SCFP-Québec) qui agira comme vice-présidente substitut.

Toutes siègent déjà au comité des femmes de la FTQ. Nos félicitations aux quatre militantes choisies !
(Source:FTQ)

mardi 10 septembre 2013

Paru dans Le Devoir

Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec - Priorité à la francisation en milieu de travail

7 septembre 2013 |Réginald Harvey|Éducation
Louise Mercier
Photo : Source FTQLouise Mercier
Ce texte fait partie d'un cahier spécial.
Il y a de ces gens qui atterrissent en terre québécoise dans une situation précaire sur le plan des compétences de base, pendant que d’autres nouveaux arrivants ne parviennent à peu près pas à s’exprimer en français. La grande majorité de ces personnes occupent un emploi dans le domaine des services, là où la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) les accompagne dans leurs apprentissages.
Vice-présidente de la FTQ, Louise Mercier coordonne de plus les activités de l’Union des employés de service (UES), section locale 800, un syndicat affilié à cette centrale syndicale ; ses quelque 20 000 membres s’activent notamment dans les secteurs du vêtement et de l’hôtellerie. Qu’en est-il, selon elle, de l’alphabétisation en milieu de travail en 2013 ? Sa réponse traduit un certain pessimisme : « Je dirais que, de 1 à 10, j’attribuerais une note de 3 relativement à la situation. »
Elle invite à poser ce regard sur la problématique rencontrée : « Il faut prendre cette alphabétisation dans un sens large en quelque sorte, parce que notre projet syndical consiste à franciser ces milieux-là. On insiste beaucoup sur la formation de base dans le sens de toutes les compétences en cause, mais particulièrement de celles que les gens peuvent posséder en français pour garder leur emploi et pour se comprendre entre eux. » La preuve en est que ce syndicat, qui oeuvre dans le secteur privé, organise des classes de français depuis plus de 10 ans : « On le fait tant dans le domaine du vêtement que dans celui de l’entretien ménager, qui sont les deux gros pôles où se retrouvent les personnes immigrantes qui sont souvent analphabètes dans leur propre langue. »
Elle ouvre cette parenthèse : « Plusieurs n’ont pas beaucoup de scolarité, si on excepte les Latinos, qui, dans bien des cas, en possèdent davantage ; je travaille à franciser des milieux où les gens apprennent à lire et à écrire en français : souvent ces personnes sont des médecins, des ingénieurs ou des journalistes, mais elles n’ont aucune compétence en lecture ou en écriture du français. » Elle émet cette opinion à la suite de ce constat : « Si, dans les syndicats affiliés à la FTQ, on n’avait pas ce souci-là de les épauler en français, je peux assurer, à mon humble avis, qu’il n’y aurait pas beaucoup de francisation dans les milieux de travail. » Il est difficile pour les employeurs d’organiser des classes pour ces travailleurs, qui fréquemment bossent en dehors de leurs locaux et qui possèdent un horaire atypique.
Sur le plan politique, la vice-présidente considère que les gouvernements ont fait des gestes concrets pour assurer un certain degré de francisation aux nouveaux arrivants, tout en posant ce constat laconique : « Ce qu’ils offrent ne comble pas les besoins en situation de travail ; la formation n’est pas nécessairement actualisée selon le travail requis pour ces gens, qui forment parfois de gros groupes. »
La recette de la FTQ pour la réussite dans ce genre d’apprentissage est la suivante : « On travaille depuis près de 10 ans avec un organisme communautaire qui s’appelle Formation de base de la main-d’oeuvre ; il répond aux véritables besoins liés aux milieux de travail. »
Et même si les employeurs se trouvent la plupart du temps dans une position hors normes pour favoriser l’accès de leurs employés au savoir en français, elle se félicite de l’engagement de certains : « Pour plusieurs, il ne s’agit pas de leur priorité, mais, pour être très honnête, je fais affaire avec huit entreprises dans le secteur de l’entretien ménager qui libèrent leurs employés et qui collaborent très bien avec nous ; on a mis un an et demi, il y a 10 ans, à les convaincre du bien-fondé de le faire. » Elle souligne encore que le syndicat arrive à s’acquitter de sa tâche en vertu des subventions de plus d’un million de dollars qu’il reçoit de l’appareil gouvernemental provincial.
Encore faut-il savoir que ces efforts de francisation, financiers et autres, s’appliquent seulement aux secteurs du vêtement et de l’entretien ménager : « On ne couvre pas les autres secteurs où il y a aussi beaucoup d’immigrants, comme ceux des résidences pour personnes âgées, des préposés aux bénéficiaires ou d’autres. On a choisi de s’attaquer au domaine de l’entretien ménager parce que, sur 10 000 salariés, on peut estimer qu’il doit y avoir là 75 % des personnes qui ne parlent pas le français ; c’est beaucoup si on considère que presque la moitié de nos membres qui s’activent dans ce secteur ne sont pas fonctionnels en français. »
Et elle passe cette remarque : « Du côté gouvernemental, il y a une belle préoccupation pour les professionnels, pour les gens qui rentrent au pays et qui ont une certaine compétence, mais il n’y a pas que ces personnes qui entrent au pays. »
Dans un monde idéal…
Louise Mercier se risque à exprimer une opinion personnelle, au sujet des nouveaux arrivants, en matière de compétences de base : « Ils arrivent dans un pays qui s’appelle le Canada, mais on les reçoit au Québec ; ils possèdent, pour plusieurs, une bonne connaissance de l’anglais mais pas du français ; ils ont à faire face à une autre réalité. »
Au-delà de cette considération, elle se livre à cet énoncé : « La formation de base qu’on peut offrir à quelqu’un, cela dépasse la langue et c’est vraiment l’acquisition de compétences en lecture, en écriture, etc. On est très conscient qu’il faut faire plus que d’apprendre à parler le français. » Et elle reconnaît que, dans un pays comme le nôtre, la problématique d’alphabétisation passe aussi par celle de l’immigration : « Tout à fait. Quand on se retrouve avec des gens qui étaient analphabètes dans leur propre pays, parce qu’il y en a, que fait-on avec eux ? On veut leur montrer le français, mais comment récupérer tout ce qui s’est passé à l’origine ? »
Et, pour conclure sur une note plus optimiste, elle tient à rapporter un fait vécu qui incite son syndicat à poursuivre dans la même voie : « Un monsieur brillant, vétérinaire de profession, ne parlait pas du tout le français à son arrivée ici, il y a quatre ou cinq ans ; il travaillait dans l’entretien ménager. Il a appris cette langue avec notre appui et il vient de me faire parvenir une copie du diplôme de vétérinaire qu’il a reçu récemment. Il tenait à nous remercier. »
« Ce sont là de belles histoires qui ne sont pas connues. Et on comprendra que, si cette personne s’en était tenue à un programme gouvernemental ou à une formation que l’employeur aurait dû lui offrir, elle ne serait pas devenue vétérinaire aujourd’hui », enchaîne-t-elle.

(Source:Le Devoir)