BIENVENUE

Bonjour et bienvenue sur le blogue du Comité Femmes en Action

Qu'est-ce que le Comité?

Le comité Femmes en action se penche sur les préoccupations et les problématiques que vivent les femmes tant dans leur milieu familial et social que dans leur milieu de travail.Il aborde des sujets de préoccupation tel que la conciliation travail-famille-loisirs,le harcèlement,la violence,l'indépendance économique,etc.Les membres du comité échangent entre elles,amassent et distribuent de l'information,sont à l'écoute de leur entourage,organisent des rencontres avec les membres,etc.
Elles peuvent avoir le mandat de représenter l'UES 800 lors d'activités touchant les préoccupations des femmes!
(Source:Site de l'UES 800)


Pourquoi un blogue?


Faisant partie du Comité Femmes en Action de l'UES 800,et à la suggestion de quelques personnes,j'ai pris l'initiative de créer un blogue où les femmes pourront échanger entre elles.Des liens utiles vous y seront fournis ainsi que diverses informations que ce soit au niveau syndical,travail,famille ou loisirs.
J'essaierai de répondre du mieux que je peux et au meilleur de mes connaissances aux demandes qui pourraient m'être faites.

Je vous souhaite donc une bonne visite et surtout,n'hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos suggestions.

Faites-vous connaître!

Vous êtes une militante et vous ou quelqu'un d'autre organisez un événement à votre travail ou dans votre communauté...nous voulons le savoir!

Que ce soit un événement social,syndical ou familial (tel les fêtes de quartier communautaires) il y a peut-être des membres qui seraient intéressés d'y participer.

Vous pouvez communiquer avec moi par courriel à l'adresse suivante: cfalocal800@gmail.com ou laisser un message en commentaire sur le blog.

Merci de nous faire partager vos activités!

mercredi 22 avril 2015

Les femmes contre les mesures d'austérité


Le 12 mars dernier,les membres du comité Femmes en action se sont réunies afin de souligner la journée internationale de la femme.

Quelques semaines avant la rencontre,chacune des membres du comité,dans son milieu de travail,devait collecter les opinions des femmes en regard des mesures d’austérité instaurées par les gouvernements.

Les membres qui suivent les cours de français ont aussi été mis à contribution et il en est résulté de bonnes discussions.Plusieurs personnes ont exprimé leurs idées par des images,des paroles ou des photos qui ont été collées sur des feuilles de couleur.

Lors de notre réunion,nous avons examiné toutes les opinions et en avons fait une mosaïque.

Comme l’année dernière,nous avons partagé le dîner des membres des cours de français et avons poursuivi la discussion sur les mesures d’austérité.Il est ressorti de ces échanges que les femmes sont les plus touchées par ces mesures.Les services de garde,l’éducation et la santé sont au cœur des préoccupations des femmes.Les salaires qui n’augmentent pas assez,le coût de la vie qui augmente trop...beaucoup se demandent si elles seront capables de continuer à travailler!

Après le dîner,nous leur avons présenté la mosaïque et tout le monde a été très content du résultat.

M.Raymond Larcher est ensuite venu nous adresser la parole et nous a parlé des manifestations qui ont eu lieu un peu partout au Québec depuis novembre.Il ne faut pas baisser la garde et continuer de se faire entendre.

Nous avons ensuite partagé un gâteau reproduisant le thème du 8 mars femmes en marche pour l'égalité, solidaires contre l'austérité ,des photos ont été prises et un foulard avec le sigle de l'UES 800 a été remis aux participantes et participants.

Les membres du comité sont ensuite retournées à leur réunion et les élèves à leur cours.Ce fût,une fois de plus un succès sur toute la ligne.
 









mercredi 25 février 2015

Message de la FTQ

La FTQ réagit à l’annulation du volet régional du concours Chapeau, les filles! pour 2015

« Ce gouvernement est en train de perdre la tête, c’est insensé de mettre la hache dans un programme qui fait la promotion des métiers traditionnellement masculins pour les femmes, c’est une honte! »—Serge Cadieux, secrétaire général de la FTQ

Montréal, le 18 février 2015. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) est franchement insultée de la décision du ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, de mettre fin au volet régional du concours Chapeau, les filles! qui souligne le travail des femmes qui s’inscrivent dans un programme de formation professionnelle ou technique dans un secteur traditionnellement réservé aux hommes. « Le ministre de l’Éducation doit être complètement déconnecté de la réalité pour agir de la sorte. Ce programme, qui fait la promotion des métiers traditionnellement masculins, ne coute que 64 000 $ au gouvernement. C’est quatre fois moins que l’argent qui a été dépensé pour redécorer le bureau du ministre Jean D’Amour, heureusement que le ridicule ne tue pas »,déclare le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux.

« Après les hausses de tarifs dans les garderies, les coupes au Conseil du statut de la femme, les coupes en santé, les suppressions d’emplois dans la fonction publique, dont les postes sont occupés à 75 % par des femmes, on est en droit de se demander ce que le gouvernement Couillard a contre les femmes. Le ministre Bolduc doit revenir les deux pieds sur terre et remettre sur les rails ce programme qui est un succès sans précédent dans toutes les régions du Québec », ajoute la vice-présidente et représentante des femmes au Bureau de la FTQ, Louise Mercier.
« Il y a encore trop de femmes qui sont confinées dans des emplois précaires, à salaire inférieur et non-syndiqués. Dans ces programmes, c’est à peine 10 % des femmes qui sont inscrites en formation professionnelle, et moins de 20 % en formation technique, d’où l’importance du volet régional de ce genre de concours qui fait la promotion des métiers traditionnellement masculins. Québec doit faire marche arrière. La FTQ est partenaire de ce programme depuis 1998, et il est déplorable que le ministre n’ait même pas pris la peine de nous aviser de la fin du volet régional de ce concours », conclut le secrétaire général.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses, dont près de 40 % sont des femmes.
 
Source:FTQ

mardi 11 novembre 2014

Un exemple de détermination!


Une première chez Empire Clothing

     ...un exemple de détermination!

Fondée en 1921,la compagnie Empire Clothing (Manufacture de vêtements Empire),est l’une des manufactures de vêtements encore en opération au Québec.On y confectionne des habits pour hommes et on y emploie près de 250 travailleuses et travailleurs.Avec les années,les nouvelles technologies y ont fait leur apparition;en 2001,la première machine de coupe par ordinateur Gerber entre en opération...il y en a maintenant quatre.

J’aimerais maintenant vous parler de Sandra Ménard.

Sandra est une jeune femme dans la trentaine,mariée et mère d’un jeune enfant.Elle est entrée dans la compagnie en 2002 pour travailler à l’expédition.Étant une bonne travailleuse,elle voulait apprendre tout ce qu’on pouvait lui montrer.

À cause d’un besoin de personnel,elle a ensuite été transférée dans la salle de coupe où elle a travaillé au thermocollage,pour ensuite occuper la fonction d’étiqueteuse.

On l’assigne ensuite à la préparation des spéciaux,elle devient d’une grande polyvalence dans la salle de coupe.Mais Sandra vise plus loin...elle veut apprendre le métier de coupeur(euse).De tous temps,ce travail a été fait par des hommes.Au mois de juin 2014,l’employeur la convoque à son bureau et lui offre d’apprendre à travailler sur la machine Gerber.Comme elle a démontré un intérêt certain pour cette fonction,Sandra accepte tout de suite.

L’opératrice (teur) de Gerber,comme on appelle communément cette machine,ne fait pas qu’appuyer sur le bouton marche/arrêt,elle doit entrer des données spécifiques dans l’ordinateur qui contrôle la machine et s’assurer que le tissu est bien en place,c’est une très  grande responsabilité.Après une courte formation et avec l’aide de l’opérateur d’expérience,Sandra est maintenant en mesure d’effectuer sa tâche avec compétence.

À la biennale des femmes de cette année,il est souvent revenu comme propos que les femmes ne devaient pas avoir peur de s’affirmer et d’avoir confiance en elles.

Sandra est un bon exemple de détermination,elle a confiance en elle,elle sait ce qu’elle veut et n’a pas peur de pousser les barrières pour atteindre son but.Chez Empire Clothing,elle est la première femme à travailler sur une telle machine et j’espère qu’elle ne sera pas la dernière.

Bravo Sandra pour ta détermination,je suis fière de toi!

Emanuele Gozzo VP production Empire Clothing,Chantal Bélanger
présidente d'atelier,Suzy Beaudry représentante syndicale et
Sandra Ménard opératrice de machine Gerber.

Biennale des femmes FTQ


Biennale des femmes

Chantal Bélanger

Les 4 et 5 novembre se tenait la Biennale des femmes FTQ. Cette rencontre des femmes de la FTQ doit se faire selon les statuts de la FTQ à tous les deux ans, d’où son nom de biennale.

C’est sous  le thème : D’hier à aujourd’hui, ensemble, les femmes font la différence, que plus de 250 militantes, provenant de tous les secteurs d’activités, se sont données rendez-vous pour deux journées de réflexion ,d’échanges et de mobilisation.

Les trois vice-présidentes représentant les femmes de la FTQ, mesdames Louise Mercier, Marcelle Perron et Louise Michaud ont animé cette rencontre, au cours de laquelle a été  relatée l’histoire des luttes des femmes à la FTQ et au Québec.

Mme Louise Harel fût la première conférencière invitée. Elle a parlé des nombreuses luttes que les femmes du Québec ont menées au cours des dernières décennies :

Pour en nommer quelques-unes :

C’est après la 2e guerre mondiale, que  les femmes sont entrées massivement sur le marché du travail;

 En 1977, année le congrès de la FTQ adoptait une résolution sur  le droit à l’avortement libre et gratuit;

Mme Harel tout en citant  madame Pascale Navarro nous a entretenu du  malaise des femmes devant la nécessité de s’affirmer.

Les femmes doivent se poser trois questions :

                            -D’où venons-nous?

                           -Où en sommes-nous?

                            -Où allons-nous?

Mme Eve-Lyne Couturier de IRIS a ensuite pris la parole et nous a brossé un tableau des effets de la conjoncture actuelle ,autant politique et que sociale, du Québec, sur les sur les conditions des femmes.

L’austérité et les femmes.

Qu’est-ce que l’austérité?

                            -Pas de croissance à cause d’un endettement trop élevé;

                            -Services publics, trop dispendieux et ruineux;

                            -Assistance sociale , également trop couteuse et ruineuse;

Et ce ne sont ici que quelques facteurs qui décrivent l’austérité.

Selon l’analyse différenciée selon les sexes (ADS), les effets sont différents sur les  hommes et sur les femmes.

En effet des études internationales soulignent que  l’austérité touche plus les femmes que les hommes, plus les pauvres que les riches, et surtout les femmes pauvres.

L’écart de salaire se réduit entre les hommes et les femmes...parce que les revenus diminuent chez les hommes.

Pour en apprendre plus à ce sujet, je vous invite à consulter le site internet de l’IRIS (Institut de recherche et d’information socio-économique) :   http://iris-recherche.qc.ca/

En espérant que les femmes seront nombreuses à  participer à la manifestation contre l’austérité qui avait  lieu à Montréal et à Québec le 29 novembre, les femmes étant nettement plus touchées par les coupures annoncées autant par le gouvernement Harper que par le gouvernement libéral du Québec.

Et maintenant...passons à l’action!

C’est le message qu’est venue nous donner Mme France Laurendeau, directrice du collège Fonds FTQ.

À l’aide de tableaux, elle nous a démontré que, lentement, la présence des femmes augmente à la FTQ.

                  -En 1981, leur présence dans les effectifs était de 30%;

                  -En 1989,de 33%;

                  -En 2012, elle en était à 37%.

En nombre, cela représentait 100,000 en 1989 et 200,000 en 2010. La FTQ est la centrale syndicale québécoise qui représente le plus grand nombre de femmes.

Nous avons aussi participé à des ateliers et il en est ressorti que les femmes se mettent souvent des barrières qui les empêchent d’avancer :

                         -les contraintes familiales;

                         -le manque de disponibilité;

                         -le manque de ressources, etc.

Il a aussi été mentionné que tous les syndicats devraient avoir un comité de condition féminine. Car au fond, ce que les femmes veulent, comme l’a souligné Mme Laurendeau, c’est : du temps....du soutien....de la considération....du respect....de ouverture....de l’inclusion à part égale....de l’accompagnement....de l’accueil....et de la reconnaissance!

 


  À l’UES 800,nous avons la chance d’avoir le comité Femmes en action et les membres de ce  comité ont pris l’engagement durant la Biennale de : promouvoir, former, motiver, accompagner, soutenir et encourager la participation et l’intérêt des femmes au sein de l’UES 800.                     

Enfin ces deux journées ont été riches en échanges, en partages et en émotions. Les militantes sont reparties motivées et outillées pour l’avenir!

mercredi 3 septembre 2014

MESSAGE SPÉCIAL de Mme Louise Mercier


Aux membres du CCF-FTQ

Bonjour,

SVP faire circuler largement. Merci!

Marthe Messier, secrétaire

Service de la condition féminine

Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec

565, boulevard Crémazie Est, bureau 12100

Montréal (Québec) H2M 2W3

Téléphone: 514 383-8040

Sans frais: 1 877 897-0057

Télécopie: 514 383-0502




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________________________________________________________________________________________________________

>>> "Hassan Yussuff" <president-office@clc-ctc.ca<mailto:president-office@clc-ctc.ca>> 2014-08-29 3:00 PM >>>

[Canadian Labour Congress Logo.]<http://canadianlabour.ca/>



Bonjour,


Plus tôt cette semaine, le Congrès du travail du Canada (CTC) a envoyé une lettre<http://www.congresdutravail.ca/salle-des-nouvelles/publications/le-pr-sident-du-ctc-demande-de-nouveau-une-enqu-te-publique-sur-les> au Premier ministre réclamant la tenue d’ une enquête publique concernant les femmes et filles autochtones portées disparues et assassinées au Canada. Ce n’ est pas la première fois que le CTC réclame une telle enquête; nous demandons depuis longtemps au gouvernement fédéral de faire preuve de leadership sur cette question.


Le meurtre récent d’ une autre jeune femme, cette fois à Winnipeg, a poussé les Canadiens d’ un océan à l’ autre à se joindre à l’ appel pour une enquête publique. En raison de l’ indignation de la population, nous avons décidé de lancer sur le site Web du CTC une pétition<http://www.congresdutravail.ca/centre-daction/justice-pour-les-femmes-autochtones-disparues-et-assassin-es> destinée au Premier ministre, l’exhortant de prendre des mesures. Elle se lit comme suit :


« Monsieur le Premier ministre,


La GRC a publié un rapport indiquant que près de 1 200 femmes et filles autochtones avaient été assassinées ou portées disparues de 1980 à 2012. Ce rapport souligne que ce nombre est disproportionné puisque les femmes et filles autochtones font l’objet de plus de 16 % des meurtres de femmes et 11 % des cas de femmes portées disparues alors qu’elles ne représentent que 4 % des femmes du Canada.


Devant de telles preuves, la seule ligne de conduite honorable consiste à lancer une enquête publique.


Monsieur le Premier ministre, lancez une enquête publique dès aujourd’hui. Faites-le avant que d’autres collectivités autochtones ne soient dévastées, qu’un plus grand nombre de familles autochtones ne souffrent et qu’une seule autre femme ou fille ne soit portée disparue ou ne se fasse assassiner.


Agréez, Monsieur le Premier ministre, l’expression de mes sentiments les meilleurs. »


Nous vous demandons de promouvoir cette pétition<http://www.congresdutravail.ca/centre-daction/justice-pour-les-femmes-autochtones-disparues-et-assassin-es> parmi vos membres, réseaux d’alliés et relations sur les réseaux sociaux. La pression de l’opinion publique est la seule force capable de faire bouger le gouvernement fédéral dans la bonne direction sur cette question.


Mes sentiments de solidarité,


Le président,


Hassan Yussuff

mardi 15 juillet 2014

Bonnes vacances

Hé!oui,nous voici arrivées aux vacances estivales.Nous avons toutes travaillé très fort et nous méritons bien ce repos.
Je profite de cette occasion,au nom des membres du comité Femmes en action et en mon nom personnel,pour vous souhaiter de très belles vacances.Profitez-en pour vous reposer,passer du temps en famille et avec les amis,amusez-vous mais surtout,soyez prudentes et revenez-nous en forme et en santé.

 



Chantal,xx


lundi 9 juin 2014

Chapeau les filles

2014-06-09 12:00
Nouvelle

Gala national du concours Chapeau, les filles !« Bravo à toutes celles qui osent défoncer les portes des châteaux forts masculins. » — Louise Mercier, vice-présidente de la FTQ

Québec, le 9 juin 2014. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) est vraiment fière de contribuer à nouveau aux prix remis dans le cadre du concours Chapeau, les filles !

Pour la vice-présidente de la FTQ, Louise Mercier : « Une initiative comme celle-là, qui encourage les femmes à se tourner vers une profession ou un métier traditionnellement masculin, n’est pas monnaie courante. Cette année, la FTQ offre trois prix Équité de 2 000 $ chacun pour la formation professionnelle, qui seront remis à des femmes qui ont connu la précarité d’emploi et qui ont décidé de défoncer les portes des châteaux forts masculins. »

La FTQ offre également en commandite annuelle une somme de 5 000 $ afin de soutenir la promotion du concours partout au Québec, dans les écoles, les collèges et les universités. Cette année, 13 cérémonies régionales ont eu lieu à travers le Québec, précédant le Gala national qui aura lieu aujourd’hui à l’Assemblée nationale.
Les lauréates à l’honneur

« Rien ne vaut la réalisation de rêves. Je félicite les lauréates et salue leur détermination, dit Louise Mercier. Elles ont osé sortir des sentiers battus, elles donnent l’exemple à d’autres et font avancer la société. Quant aux emplois traditionnellement féminins, il faut continuer à tout faire pour les valoriser, pour améliorer les conditions de travail et les salaires, et pour y accroitre la syndicalisation. »

Le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux, responsable politique du dossier, souligne que sur la cinquantaine de programmes qui présentent les meilleures perspectives d’avenir, 33 sont majoritairement masculins. « Malheureusement, trop peu de femmes s’y inscrivent, et seulement 7 % des personnes qui participent au Programme d’apprentissage en milieu de travail sont des femmes.

« Il nous reste donc beaucoup de travail à abattre si l’on veut arriver, un jour, à instaurer la pleine égalité économique entre les femmes et les hommes. L’histoire syndicale montre que les grands acquis sociaux ont été obtenus à force de luttes et de solidarité. L’atteinte de l’égalité homme-femme, j’en suis certain, s’inscrira un jour dans cette histoire. »

Les femmes de la FTQ

Le tiers des membres de la FTQ sont des femmes. Ce sont plus 200 000 personnes qui se retrouvent dans l’ensemble des secteurs d’activités économiques et un nombre grandissant d’entre elles occupent maintenant des emplois traditionnellement masculins, que ce soit dans l’aérospatiale, la construction, la métallurgie, les cols bleus municipaux ou le transport.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.
 
(Source: Site de la FTQ)