BIENVENUE

Bonjour et bienvenue sur le blogue du Comité Femmes en Action

Qu'est-ce que le Comité?

Le comité Femmes en action se penche sur les préoccupations et les problématiques que vivent les femmes tant dans leur milieu familial et social que dans leur milieu de travail.Il aborde des sujets de préoccupation tel que la conciliation travail-famille-loisirs,le harcèlement,la violence,l'indépendance économique,etc.Les membres du comité échangent entre elles,amassent et distribuent de l'information,sont à l'écoute de leur entourage,organisent des rencontres avec les membres,etc.
Elles peuvent avoir le mandat de représenter l'UES 800 lors d'activités touchant les préoccupations des femmes!
(Source:Site de l'UES 800)


Pourquoi un blogue?


Faisant partie du Comité Femmes en Action de l'UES 800,et à la suggestion de quelques personnes,j'ai pris l'initiative de créer un blogue où les femmes pourront échanger entre elles.Des liens utiles vous y seront fournis ainsi que diverses informations que ce soit au niveau syndical,travail,famille ou loisirs.
J'essaierai de répondre du mieux que je peux et au meilleur de mes connaissances aux demandes qui pourraient m'être faites.

Je vous souhaite donc une bonne visite et surtout,n'hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos suggestions.

Faites-vous connaître!

Vous êtes une militante et vous ou quelqu'un d'autre organisez un événement à votre travail ou dans votre communauté...nous voulons le savoir!

Que ce soit un événement social,syndical ou familial (tel les fêtes de quartier communautaires) il y a peut-être des membres qui seraient intéressés d'y participer.

Vous pouvez communiquer avec moi par courriel à l'adresse suivante: cfalocal800@gmail.com ou laisser un message en commentaire sur le blog.

Merci de nous faire partager vos activités!

samedi 4 mai 2013

Suggestion de lecture

J'ai terminé la lecture de ce livre jeudi soir et j'en ai relu des extraits en fin de semaine tellement il m'a touchée.Madame Fontaine est dotée d'un positivisme à toute épreuve et,par son récit,elle nous entraîne dans sa joie de vivre.Tôt ou tard,chacun et chacune d'entre nous,a été ou sera confrontée à une situation pénible à traverser;que ce soit au travail,dans la famille ou dans notre vie personnelle,un jour ou l'autre nous avons été ou serons appelés à choisir de foncer ou à se refermer sur soi-même.
Je vous recommande de  lire ce petit livre (155 pages) car il peut vraiment apporter un soutien et des encouragements à qui peut en avoir besoin!
Pour ma part,ma devise a toujours été:"Quand on veut...on peut!"

Bonne lecture!!


HOP LA VIE! 

  HOP LA VIE!

 
Auteure : Johanne Fontaine


Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir…

Mars 2010, diagnostic de cancer incurable. Johanne Fontaine a l’intime conviction que son histoire et ses anecdotes, bien que différentes des vôtres, se recoupent en relation avec ce qu’elles nous permettent de devenir. Que ce soit un diagnostic médical, la séparation de nos parents, l’alcoolisme d’un père ou d’une mère, le sentiment de rejet ou d’abandon, une injustice, la mort d’un proche, la fin d’une vie de couple, un congédiement, une faillite, un viol, une maladie physique ou mentale, des relations conflictuelles, tous sont autant de drames et de cicatrices qui nous marquent à jamais.

Nous avons le choix de l’attitude à adopter, de lâcher prise et demander de l’aide. Les outils qui s’offrent à nous sont nombreux. Johanne tient à partager ses trucs, pistes de réflexion, suggestions et moyens pour vous aider à traverser des épreuves. On ne sait jamais ce qui va nous aider à les surmonter lorsque tout s’écroule autour de nous.

Alors, HOP LA VIE! Entreprenons ensemble un voyage où l'amour de soi et l'espoir se donnent rendez-vous. (Source:Internet)

mercredi 1 mai 2013

Fête des travailleurs et des travailleuses

2013-05-01 08:00
Nouvelle

Fête internationale des travailleurs et des travailleuses Les centrales syndicales rencontrent la première ministre

Québec, le 1er mai 2013. − Reprenant la tradition, les chefs des trois principales centrales syndicales du Québec rencontrent aujourd’hui la première ministre du Québec à l’occasion de la Fête internationale des travailleurs et des travailleuses. Les leaders syndicaux, Michel Arsenault de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), Louise Chabot de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et Jacques Létourneau de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) en profiteront pour faire état des principales préoccupations des travailleurs et des travailleuses du Québec.

Ils affirment que le gouvernement du Québec doit agir sans délai auprès du gouvernement fédéral afin de contrer ses politiques néfastes dans les dossiers de l’assurance-emploi, des Fonds de travailleurs et du projet de loi C-377 portant sur l’obligation des organisations syndicales de fournir des informations financières. Une loi idéologique qui n’a qu’un objectif : aider les employeurs à lutter contre les organisations syndicales. Québec a aussi le devoir d’améliorer la rente de nos retraités et retraitées, et de protéger la santé et la sécurité des travailleurs et travailleuses.« Sur ces deux derniers volets, nous souhaitons que le gouvernement agisse avec diligence et présente des projets de loi porteurs pour les travailleuses et les travailleurs, syndiqués ou non. De plus, le projet de loi no 14, portant, entre autres, sur la francisation des petites entreprises doit prendre en compte les préoccupations des centrales syndicales. »
Par ailleurs, les chefs syndicaux invitent encore une fois le gouvernement du Québec à reporter sa course au déficit zéro. La situation économique mondiale étant toujours fragile et, de l’aveu même de la première ministre, les rentrées d’argent n’étant pas au rendez-vous, il serait prudent, voire sage, de reporter l’atteinte de cet objectif. À ce chapitre, Québec devrait s’empresser d’ouvrir le débat avec Ottawa, afin que ce dernier mette en place des mesures efficaces de lutte contre la fuite des capitaux dans les paradis fiscaux. Aucun gouvernement ne peut se permettre de se priver d’une telle source de revenus.

En plus de demander au gouvernement d’abandonner sa taxe santé qui pénalise les plus démunis, les représentants syndicaux ont abordé le dossier de l’aide sociale. Pour lutter efficacement contre la pauvreté, il est essentiel de créer des emplois de qualité dans toutes les régions avec des projets de développement économique et durable, par exemple l’électrification du transport en commun, sans oublier le développement de nos ressources naturelles en y intégrant notamment la deuxième et la troisième transformation. Les chefs syndicaux auraient souhaité une hausse plus substantielle du salaire minimum qui ne permet actuellement pas d’être au-delà du seuil de la pauvreté, le recours accru aux banques alimentaires en est une triste démonstration.

Ce gouvernement doit porter une attention particulière à l’éducation qui doit devenir une des priorités nationales et à la protection de notre système de santé.

« Enfin, cette rencontre du 1er mai avec la première ministre doit être plus qu’un exercice de relations publiques. Cela doit se traduire par des engagements concrets à l’endroit des travailleurs et des travailleuses du Québec », de conclure les leaders syndicaux.
(Source:Site de la FTQ)

lundi 29 avril 2013

29 avril 2013 19:00

Pour en finir avec les «sweatshops»


 
Romain Bédard
 
 

 

 
Mercredi dernier, nouvelle histoire d'horreur. À Savar, au Bangladesh, un immeuble de huit étages s'est effondré, tuant au moins 380 personnes. Au moment d'écrire ces lignes, le bilan des victimes était appelé à grossir car près de 900 personnes manquaient toujours à l'appel.
L'immeuble abritait des ateliers de confection textile, ces sweatshops (ou «ateliers de misère») où s'entassent des ouvriers (majoritairement des jeunes femmes) qui gagnent un salaire de crève-faim (38$ par mois) et travaillent dans des conditions pitoyables.
Selon les derniers rapports, la veille de l'effondrement, quelques employés avaient manifesté leur inquiétude devant de larges fissures apparues dans la structure de l'édifice. Malgré un ordre d'évacuation de la police, les dirigeants ont forcé les 3000 ouvriers à retourner au travail.
On connaît l'histoire. Trop bien même. Toujours au Bangladesh, en novembre dernier, un feu dans une manufacture de vêtements a fait 112 morts. Depuis 2006, les incendies dans les usines de vêtements de ce pays ont fait plus de 700 morts, selon l'organisme Clean Clothes Campaign.
Mais la récente tragédie de Savar nous touche particulièrement au Canada. Pourquoi? Parce que comme la plupart des sweatshops établis dans les pays pauvres, les usines installées dans le Rana Plaza fabriquaient des vêtements pour des grands détaillants occidentaux comme Walmart, The Children's Place, Primark, Benetton et... Loblaws.
L'usine fabriquait en effet des vêtements Joe Fresh (Joe style frais, en français), la marque de Loblaws, un des fleurons du commerce de détail au pays.
Et en moins de temps qu'il n'en faut pour dire le mot «boycott», Loblaws est passé en mode damage control afin de limiter les dégâts. Peu après la tragédie, l'entreprise a confirmé que certains de ses vêtements étaient bel et bien fabriqués dans l'usine qui s'est effondrée. (Remarquez, quand des photos de vos produits sur les lieux du drame apparaissent sur Twitter, il n'y a pas matière à tergiverser...)
Une rencontre d'urgence entre Loblaws et des représentants du Conseil canadien du commerce de détail était prévue lundi afin «d'identifier les solutions qui assureront des conditions de travail sécuritaires aux travailleurs des entreprises avec lesquelles nous faisons affaire» (tiré du site web de Joe Fresh).
Les détaillants comme Loblaws ont-ils raison de s'inquiéter? Certainement.
Avant les années 1990, le fléau des sweatshops était largement ignoré du monde occidental. Puis, en 1996, Charles Kernaghan, directeur de l'Institute for Global Labour and Human Rights, témoigne devant le Congrès américain que les vêtements de la marque créée par l'animatrice de télévision Kathie Lee Gifford (du talk-show Regis and Kathie Lee) et vendue chez Walmart étaient fabriqués par des enfants dans des usines au Honduras.
Imaginez le scandale: comme on peut s'en douter, l'annonce a eu un effet fulgurant.
Et que dire de la campagne de boycott mondiale contre les produits de Nike (aussi accusé d'utiliser des sweatshops partout dans le monde) à la fin des années 1990? Une campagne tellement efficace qu'elle a forcé le géant des articles de sports à se réinventer au cours des 20 années suivantes.
Les consommateurs sont aujourd'hui beaucoup plus au fait des problèmes concernant les ateliers de misère et l'exploitation des enfants dans le monde. Un sondage Ipsos-Reid mené en août 2012 montre que 93% des Canadiens seraient prêts à supporter les compagnies qui garantissent que leurs produits ne sont pas fabriqués par des enfants; 68% des répondants paieraient même ces produits jusqu'à 16% plus cher.
Voilà pourquoi Loblaws ne prend pas les choses à la légère. Par contre, il n'y a pas de solution facile en vue.
La pression des consommateurs est une arme redoutable, mais difficile à mettre en place. De récents exemples montrent qu'elle s'exerce le mieux dans des environnements fermés. Quelques universités américaines ont été forcées de revoir leurs contrats avec des fabricants (non-équitables) de vêtements sportifs après que les étudiants aient fait pression sur la direction. (Voir à ce sujet l'excellent article de Salon.com.)
Oui, la plupart des grands fabricants se sont dotés d'un code d'éthique, mais sont-ils capables d'assurer que leurs sous-traitants en font autant? Ont-ils les moyens d'inspecter les usines? De garantir que chaque maillon de la chaîne de fournisseurs soit irréprochable?
Et nous, consommateurs «ordinaires», comment faire pour s'y retrouver? Observer les étiquettes des vêtements pour en connaître l'origine est une bonne habitude à prendre. Mais faudra-t-il boycotter pour autant tous les vêtements qui viennent du Bangladesh?
Pas évident: d'un côté, on vous dira que d'acheter «made in Bangladesh» revient à encourager le cheap labour et les ateliers de misère.
De l'autre, on vous dira que les emplois, même précaires, créés par les usines de vêtements au Bangladesh contribuent à sortir ses habitants de la pauvreté. Et qu'il vaut mieux gagner 38$ par mois dans les manufactures que 10$ par mois dans les champs.
Notre sens de l'éthique est plus que jamais confronté aux dures réalités du marché économique mondial.
*********
Romain Bédard
Après des études en science politique, Romain Bédard se découvre une passion pour les médias et la communication. De 1991 à 2005, il travaille aux Éditions Infopresse en tant que journaliste, rédacteur en chef et éditeur adjoint. En novembre 2005, il quitte Infopresse pour devenir rédacteur en chef du portail Canoë, où il dirige une équipe de 25 journalistes, blogueurs et vidéojournalistes. Durant quatre ans, il transforme le site en destination incontournable pour l'information. Il devient en 2010 rédacteur en chef de Yahoo! Québec et relève le défi de faire du portail américain un site plus convivial et mieux adapté aux goûts de ses lecteurs québécois. Il tient une chronique hebdomadaire pour MSN Québec depuis février 2013. (Source:Msn actualités)

samedi 27 avril 2013

Manifestation contre la réforme de l'assurance-emploi-J'y étais!

Montréal,ce 27 avril 2013,les travailleurs et travailleuses de toutes les centrales syndicales se sont réunis(es) afin de manifester contre la réforme de l'assurance-emploi.
C'est un grand élan de solidarité qui a réuni tout ce beau monde pour une même cause et un même but...se prononcer contre la réforme de l'assurance-emploi du gouvernement conservateur!
Quelques photos de cette superbe journée et cette magnifique solidarité!

Photo prise par Raymond Larcher

Photo prise par moi

Photo prise par moi

Photo courtoisie du site de la FTQ

jeudi 18 avril 2013

C'est un rendez-vous: 27 avril 2013

2013-04-18 08:56
Nouvelle

Réforme de l'assurance-emploiLa coalition s'élargit encore

MONTRÉAL, le 18 avril 2013. Cinq autres organisations ont rejoint la Coalition québécoise contre la réforme de l'assurance-emploi cette semaine. La coalition prépare une grande manifestation nationale, à Montréal, ce 27 avril où sont conviés toutes les citoyennes et les citoyens du Québec.

Lundi, l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), représentant quelque 70 000 étudiantes et étudiants des cégeps et des universités, a annoncé qu'elle joignait sa voix à celles des travailleuses et des travailleurs pour s'opposer au saccage de l'assurance-emploi. Pour l'ASSÉ, cet engagement au sein de la coalition s'inscrit dans sa lutte contre les politiques d'austérité.

La Fédération autonome de l'enseignement (FAE) qui représente 32 000 enseignantes et enseignants de quelque 800 écoles du Québec a fait de même lundi. La FAE a notamment rappelé que toute personne a droit à une protection de son revenu en cas de perte d'emploi et que l'assurance-emploi est fondamentalement un régime d'assurance qui doit offrir une protection aux travailleuses et aux travailleurs contre le risque du chômage.

Mercredi, le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction (International) (CPQMC-I) regroupant 45 000 travailleuses et travailleurs de l'industrie de la construction a annoncé qu'il se joignait à son tour à la coalition, soulignant ainsi que les travailleuses et les travailleurs de la construction sont parmi les plus touchés et qu'il faut que la société québécoise s'unisse pour combattre cette réforme imposée par le gouvernement fédéral, et ce, malgré le fait qu'il n'a pas versé un sou à la caisse depuis 1990.
De plus, la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec - FIQ représentant plus de 62 000 professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires et l'Alliance québécoise des techniciens de l'image et du son (AQTIS) réunissant 4500 pigistes du cinéma et de la télévision ont également joint la coalition cette semaine.

Pour la FIQ, il est clair que la réforme de l'assurance-emploi viendra niveler à la baisse les conditions de travail de l'ensemble des travailleurs, mais surtout des travailleuses qui vivent plus souvent en situation de précarité. Les effets néfastes se feront également sentir sur leur famille et risqueront d'atteindre leur santé physique et mentale.

Pour l'AQTIS, cette réforme non seulement appauvrira les techniciens qui travaillent sur des productions télévisuelles et cinématographiques, mais en les forçant à travailler loin des plateaux, elle met en péril l'existence même de ces industries au Québec.

Transport vers Montréal pour la manifestation
Il reste encore quelques heures à toutes les citoyennes et les citoyens qui le désirent pour s'inscrire au système de transport gratuit vers Montréal afin de participer à la grande manifestation du 27 avril. Des places sont encore disponibles dans toutes les régions du Québec. Pour ce faire, il faut prendre contact rapidement avec une organisation syndicale ou un groupe de soutien aux chômeuses et aux chômeurs actifs dans sa région.
La coalition dévoilera prochainement tous les détails entourant cette grande manifestation qui promet également plusieurs surprises. Le lieu de rassemblement est la place du Canada (au coin des rues René-Lévesque et Peel) et ce, dès midi, ce 27 avril.

À propos de la coalition
La Coalition québécoise contre la réforme de l'assurance-emploi est composée de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), de l'Union des municipalités du Québec (UMQ), de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), de l'Union des producteurs agricoles (UPA), de Solidarité rurale du Québec (SRQ), de la Coalition de l'Est, de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), de la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec - FIQ, du Conseil provincial du Québec des métiers de la construction (International) (CPQMC-I), de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE), de l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), du Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ), l'Alliance québécoise des techniciens de l'image et du son (AQTIS), de l'Union des artistes (UDA), de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), du Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi (MASSE) et du Conseil national des chômeurs et chômeuses (CNC). Ensemble, ces organisations regroupent plus de 1,3 million de travailleuses et de travailleurs, environ 250 000 étudiantes et étudiants, quelque 43 000 productrices et producteurs agricoles, plus de 1300 municipalités et MRC du Québec, des dizaines d'organisations de développement économique et sociocommunautaires du territoire québécois, telles que des centres locaux de développement (CLD) et des chambres de commerce ainsi que la plupart des groupes de défense des droits des chômeuses et des chômeurs.
(Source:Site de la FTQ)

Rapport D'Amours

Actualité | Mercredi 17 avril 2013

Rapport D’Amours : Le parcours des femmes ignoré

Le Conseil du statut de la femme salue la recommandation du comité d’experts sur l’avenir du système de retraite québécois qui touche la mise en place d’une rente longévité. Une telle mesure, si elle était adoptée par le gouvernement, serait bénéfique aux travailleuses en leur assurant, à partir de 75 ans, une rente à prestations déterminées. La planification de leur épargne pour la retraite en serait allégée du fait qu’elles n’auraient plus à assumer seules le risque associé à leur longévité puisqu’il serait partagé avec l’ensemble de la population active.

On sait que les travailleuses ont une espérance de vie supérieure à celle de leurs homologues masculins : elles seraient donc plus nombreuses à profiter de cette rente. Le Conseil s’en réjouit. Il déplore cependant que la rente longévité ne tienne pas compte de la particularité du parcours féminin sur le marché du travail qui fait que plusieurs interrompent leur carrière pour avoir des enfants et en prendre soin, ou encore parce qu’elles doivent prendre une retraite hâtive pour avoir soin d’un parent en perte d’autonomie. Ces retraitées devraient alors combler par leur épargne personnelle une part plus importante du revenu de remplacement.
(Source:Conseil du statut de la femme)

Cancer du sein

Cancer du sein : importante découverte à l'IRCM
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Benjamin Haibe-Kains, Mélanie Laurin, Jean-François Côté, Ariane Pelletier. Source: IRCM
Benjamin Haibe-Kains, Mélanie Laurin, Jean-François Côté, Ariane Pelletier. Source: IRCM
Des scientifiques montréalais ont identifié une cible potentielle pour freiner la progression des métastases, la principale cause de décès chez les personnes atteintes du cancer du sein. Il s'agit de la découverte d'une équipe de chercheurs à l'IRCM, dirigée par le Dr Jean-François Côté, professeur à la Faculté de médecine de l'UdeM, qui sera publiée en ligne cette semaine par la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). L'équipe du Dr Côté a identifié la protéine DOCK1 comme étant une cible potentielle pour freiner la progression des métastases chez les personnes atteintes du cancer du sein, le cancer le plus répandu chez la femme.Le laboratoire du Dr Côté est intéressé par la métastase, soit la propagation du cancer d'un organe (ou d'une partie d'un organe) vers un autre. Près de 90 % des décès de patients atteints du cancer sont attribuables aux métastases, ce qui explique l'importance de comprendre les mécanismes moléculaires et cellulaires à la base de ce processus néfaste.
« Malgré les percées importantes dans le traitement du cancer du sein, peu de mécanismes sont connus pour expliquer la progression des métastases. Nous cherchons donc à identifier les protéines qui régulent le processus de métastase afin que de nouveaux agents puissent être développés et combinés aux traitements actuels » a dit le Dr Côté, directeur de l'unité de recherche sur l'organisation du cytosquelette et la migration cellulaire à l'IRCM.
Deux principaux sous-types de cancer du sein, soit les HER2+ et les Basal, ont tendance à être métastatiques et récurrents et, ultimement, sont associés à un faible taux de survie. Les recherches à l'IRCM ont été menées sur le type HER2+ (récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain), qui représente environ 25 % des cas de cancer du sein. Les tumeurs HER2 positives tendent à se développer et à se propager plus rapidement que les autres types de tumeurs.
« En étudiant un modèle génétique chez la souris représentant le cancer du sein HER2+, nous avons identifié la protéine DOCK1 comme étant un régulateur important des métastases. Lorsque nous avons éliminé cette protéine chez les souris, nos résultats ont démontré une diminution considérable des métastases aux poumons. Nous avons aussi découvert que la protéine DOCK1 contribue à la croissance des tumeurs » a expliqué Mélanie Laurin, étudiante au doctorat dans le laboratoire du Dr Côté et première auteure de l'étude.
« Afin de démontrer une corrélation entre DOCK1 et le pronostic du cancer du sein, nous avons réalisé une analyse de plusieurs bases de données d'expression génique de patientes. Nous avons effectivement découvert qu'une présence élevée de DOCK1 chez les personnes atteintes des cancers du sein HER2+ ou Basal est associée à un plus faible pronostic, soit la réapparition de la maladie » a ajouté le Dr Benjamin Haibe-Kains, chercheur à l'IRCM qui a collaboré avec l'équipe du Dr Côté.
« Nos travaux ont défini une nouvelle molécule essentielle à la progression du cancer du sein jusqu'au stade de la métastase et ont permis d'identifier d'autres nouveaux marqueurs qui pourraient devenir des cibles potentielles pour bloquer la progression des métastases. Nous avons aussi démontré qu'un inhibiteur chimique de la protéine DOCK1, développé par notre collaborateur au Japon, le Dr Yoshinori Fukui, bloque la migration des cellules cancéreuses. Ces résultats pourraient éventuellement mener au développement de médicaments qui limiteraient la propagation des cancers du sein métastatiques et qui pourraient ainsi améliorer le pronostic des personnes atteintes » a conclu le Dr Côté.
« Nous sommes fiers de financer cette recherche : les résultats sont une percée pour mieux comprendre comment arrêter les métastases, responsables de la plupart des morts par cancer du sein » a souligné Melody Enguix, conseillère en communication scientifique de la Société canadienne du cancer.
Source : IRCM.