BIENVENUE
Bonjour et bienvenue sur le blogue du Comité Femmes en Action
Qu'est-ce que le Comité?
Le comité Femmes en action se penche sur les préoccupations et les problématiques que vivent les femmes tant dans leur milieu familial et social que dans leur milieu de travail.Il aborde des sujets de préoccupation tel que la conciliation travail-famille-loisirs,le harcèlement,la violence,l'indépendance économique,etc.Les membres du comité échangent entre elles,amassent et distribuent de l'information,sont à l'écoute de leur entourage,organisent des rencontres avec les membres,etc.
Elles peuvent avoir le mandat de représenter l'UES 800 lors d'activités touchant les préoccupations des femmes!
(Source:Site de l'UES 800)
Qu'est-ce que le Comité?
Le comité Femmes en action se penche sur les préoccupations et les problématiques que vivent les femmes tant dans leur milieu familial et social que dans leur milieu de travail.Il aborde des sujets de préoccupation tel que la conciliation travail-famille-loisirs,le harcèlement,la violence,l'indépendance économique,etc.Les membres du comité échangent entre elles,amassent et distribuent de l'information,sont à l'écoute de leur entourage,organisent des rencontres avec les membres,etc.
Elles peuvent avoir le mandat de représenter l'UES 800 lors d'activités touchant les préoccupations des femmes!
(Source:Site de l'UES 800)
Pourquoi un blogue?
Faisant partie du Comité Femmes en Action de l'UES 800,et à la suggestion de quelques personnes,j'ai pris l'initiative de créer un blogue où les femmes pourront échanger entre elles.Des liens utiles vous y seront fournis ainsi que diverses informations que ce soit au niveau syndical,travail,famille ou loisirs.
J'essaierai de répondre du mieux que je peux et au meilleur de mes connaissances aux demandes qui pourraient m'être faites.
Je vous souhaite donc une bonne visite et surtout,n'hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos suggestions.
Faites-vous connaître!
Vous êtes une militante et vous ou quelqu'un d'autre organisez un événement à votre travail ou dans votre communauté...nous voulons le savoir!
Que ce soit un événement social,syndical ou familial (tel les fêtes de quartier communautaires) il y a peut-être des membres qui seraient intéressés d'y participer.
Vous pouvez communiquer avec moi par courriel à l'adresse suivante: cfalocal800@gmail.com ou laisser un message en commentaire sur le blog.
Merci de nous faire partager vos activités!
Que ce soit un événement social,syndical ou familial (tel les fêtes de quartier communautaires) il y a peut-être des membres qui seraient intéressés d'y participer.
Vous pouvez communiquer avec moi par courriel à l'adresse suivante: cfalocal800@gmail.com ou laisser un message en commentaire sur le blog.
Merci de nous faire partager vos activités!
mardi 31 décembre 2013
Bonne Année 2014
Je souhaite à chacune et chacun d'entre vous une merveilleuse année 2014.L'année qui se termine nous en a fait voir de toutes les couleurs mais nous en sommes sortis plus forts.
Nous avons encore bien des batailles à entreprendre ou à continuer et c'est tous ensemble que nous arriverons à les gagner!
Que cette nouvelle année vous apporte la santé,la joie,l'amour et la prospérité.
BONNE ET HEUREUSE ANNÉE!!
Chantal,xxx
jeudi 26 décembre 2013
Joyeux Noël
En ce temps de réjouissances,je profite de l'occasion pour vous souhaiter à toutes et à tous un très Joyeux Noël.
Partagez ces bons moments en famille et entre amis(es) et profitez de ces instants précieux!
JOYEUX NOËL!!
Partagez ces bons moments en famille et entre amis(es) et profitez de ces instants précieux!
JOYEUX NOËL!!
dimanche 1 décembre 2013
Congrès FTQ-2013
28 novembre 2013
Choisies par acclamation !
Les trois vice-présidentes sortantes représentant
les femmes de la FTQ ont été reconduites dans leurs fonctions lors du caucus
des femmes déléguées au congrès, hier en fin de journée.
Louise Mercier (UES-800), Louise Michaud (AIMTA) et
Marcelle Perron (AFPC-Québec) poursuivent donc sur leur lancée pour les trois
prochaines années. Elles continueront d’être le pivot entre l’effectif féminin
et les instances de la FTQ, relayant les préoccupations des femmes et les
orientations dégagées par le comité de la condition féminine ainsi que lors de
la rencontre biennale de réflexion en condition féminine.
Par ailleurs, en cas de vacance définitive à l’un
de ces trois postes au cours de ce mandat, c’est Joëlle Ravary (SCFP-Québec)
qui agira comme vice-présidente substitut.
Toutes siègent déjà au comité des femmes de la FTQ.
Nos félicitations aux quatre militantes choisies !
mardi 10 septembre 2013
Paru dans Le Devoir
Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec - Priorité à la francisation en milieu de travail
Il y a de ces gens qui atterrissent en terre québécoise dans une situation précaire sur le plan des compétences de base, pendant que d’autres nouveaux arrivants ne parviennent à peu près pas à s’exprimer en français. La grande majorité de ces personnes occupent un emploi dans le domaine des services, là où la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) les accompagne dans leurs apprentissages.
Vice-présidente de la FTQ, Louise Mercier coordonne de plus les activités de l’Union des employés de service (UES), section locale 800, un syndicat affilié à cette centrale syndicale ; ses quelque 20 000 membres s’activent notamment dans les secteurs du vêtement et de l’hôtellerie. Qu’en est-il, selon elle, de l’alphabétisation en milieu de travail en 2013 ? Sa réponse traduit un certain pessimisme : « Je dirais que, de 1 à 10, j’attribuerais une note de 3 relativement à la situation. »
Elle invite à poser ce regard sur la problématique rencontrée : « Il faut prendre cette alphabétisation dans un sens large en quelque sorte, parce que notre projet syndical consiste à franciser ces milieux-là. On insiste beaucoup sur la formation de base dans le sens de toutes les compétences en cause, mais particulièrement de celles que les gens peuvent posséder en français pour garder leur emploi et pour se comprendre entre eux. » La preuve en est que ce syndicat, qui oeuvre dans le secteur privé, organise des classes de français depuis plus de 10 ans : « On le fait tant dans le domaine du vêtement que dans celui de l’entretien ménager, qui sont les deux gros pôles où se retrouvent les personnes immigrantes qui sont souvent analphabètes dans leur propre langue. »
Elle ouvre cette parenthèse : « Plusieurs n’ont pas beaucoup de scolarité, si on excepte les Latinos, qui, dans bien des cas, en possèdent davantage ; je travaille à franciser des milieux où les gens apprennent à lire et à écrire en français : souvent ces personnes sont des médecins, des ingénieurs ou des journalistes, mais elles n’ont aucune compétence en lecture ou en écriture du français. » Elle émet cette opinion à la suite de ce constat : « Si, dans les syndicats affiliés à la FTQ, on n’avait pas ce souci-là de les épauler en français, je peux assurer, à mon humble avis, qu’il n’y aurait pas beaucoup de francisation dans les milieux de travail. » Il est difficile pour les employeurs d’organiser des classes pour ces travailleurs, qui fréquemment bossent en dehors de leurs locaux et qui possèdent un horaire atypique.
Sur le plan politique, la vice-présidente considère que les gouvernements ont fait des gestes concrets pour assurer un certain degré de francisation aux nouveaux arrivants, tout en posant ce constat laconique : « Ce qu’ils offrent ne comble pas les besoins en situation de travail ; la formation n’est pas nécessairement actualisée selon le travail requis pour ces gens, qui forment parfois de gros groupes. »
La recette de la FTQ pour la réussite dans ce genre d’apprentissage est la suivante : « On travaille depuis près de 10 ans avec un organisme communautaire qui s’appelle Formation de base de la main-d’oeuvre ; il répond aux véritables besoins liés aux milieux de travail. »
Et même si les employeurs se trouvent la plupart du temps dans une position hors normes pour favoriser l’accès de leurs employés au savoir en français, elle se félicite de l’engagement de certains : « Pour plusieurs, il ne s’agit pas de leur priorité, mais, pour être très honnête, je fais affaire avec huit entreprises dans le secteur de l’entretien ménager qui libèrent leurs employés et qui collaborent très bien avec nous ; on a mis un an et demi, il y a 10 ans, à les convaincre du bien-fondé de le faire. » Elle souligne encore que le syndicat arrive à s’acquitter de sa tâche en vertu des subventions de plus d’un million de dollars qu’il reçoit de l’appareil gouvernemental provincial.
Encore faut-il savoir que ces efforts de francisation, financiers et autres, s’appliquent seulement aux secteurs du vêtement et de l’entretien ménager : « On ne couvre pas les autres secteurs où il y a aussi beaucoup d’immigrants, comme ceux des résidences pour personnes âgées, des préposés aux bénéficiaires ou d’autres. On a choisi de s’attaquer au domaine de l’entretien ménager parce que, sur 10 000 salariés, on peut estimer qu’il doit y avoir là 75 % des personnes qui ne parlent pas le français ; c’est beaucoup si on considère que presque la moitié de nos membres qui s’activent dans ce secteur ne sont pas fonctionnels en français. »
Et elle passe cette remarque : « Du côté gouvernemental, il y a une belle préoccupation pour les professionnels, pour les gens qui rentrent au pays et qui ont une certaine compétence, mais il n’y a pas que ces personnes qui entrent au pays. »
Dans un monde idéal…
Louise Mercier se risque à exprimer une opinion personnelle, au sujet des nouveaux arrivants, en matière de compétences de base : « Ils arrivent dans un pays qui s’appelle le Canada, mais on les reçoit au Québec ; ils possèdent, pour plusieurs, une bonne connaissance de l’anglais mais pas du français ; ils ont à faire face à une autre réalité. »
Au-delà de cette considération, elle se livre à cet énoncé : « La formation de base qu’on peut offrir à quelqu’un, cela dépasse la langue et c’est vraiment l’acquisition de compétences en lecture, en écriture, etc. On est très conscient qu’il faut faire plus que d’apprendre à parler le français. » Et elle reconnaît que, dans un pays comme le nôtre, la problématique d’alphabétisation passe aussi par celle de l’immigration : « Tout à fait. Quand on se retrouve avec des gens qui étaient analphabètes dans leur propre pays, parce qu’il y en a, que fait-on avec eux ? On veut leur montrer le français, mais comment récupérer tout ce qui s’est passé à l’origine ? »
Et, pour conclure sur une note plus optimiste, elle tient à rapporter un fait vécu qui incite son syndicat à poursuivre dans la même voie : « Un monsieur brillant, vétérinaire de profession, ne parlait pas du tout le français à son arrivée ici, il y a quatre ou cinq ans ; il travaillait dans l’entretien ménager. Il a appris cette langue avec notre appui et il vient de me faire parvenir une copie du diplôme de vétérinaire qu’il a reçu récemment. Il tenait à nous remercier. »
« Ce sont là de belles histoires qui ne sont pas connues. Et on comprendra que, si cette personne s’en était tenue à un programme gouvernemental ou à une formation que l’employeur aurait dû lui offrir, elle ne serait pas devenue vétérinaire aujourd’hui », enchaîne-t-elle.
(Source:Le Devoir)
Vice-présidente de la FTQ, Louise Mercier coordonne de plus les activités de l’Union des employés de service (UES), section locale 800, un syndicat affilié à cette centrale syndicale ; ses quelque 20 000 membres s’activent notamment dans les secteurs du vêtement et de l’hôtellerie. Qu’en est-il, selon elle, de l’alphabétisation en milieu de travail en 2013 ? Sa réponse traduit un certain pessimisme : « Je dirais que, de 1 à 10, j’attribuerais une note de 3 relativement à la situation. »
Elle invite à poser ce regard sur la problématique rencontrée : « Il faut prendre cette alphabétisation dans un sens large en quelque sorte, parce que notre projet syndical consiste à franciser ces milieux-là. On insiste beaucoup sur la formation de base dans le sens de toutes les compétences en cause, mais particulièrement de celles que les gens peuvent posséder en français pour garder leur emploi et pour se comprendre entre eux. » La preuve en est que ce syndicat, qui oeuvre dans le secteur privé, organise des classes de français depuis plus de 10 ans : « On le fait tant dans le domaine du vêtement que dans celui de l’entretien ménager, qui sont les deux gros pôles où se retrouvent les personnes immigrantes qui sont souvent analphabètes dans leur propre langue. »
Elle ouvre cette parenthèse : « Plusieurs n’ont pas beaucoup de scolarité, si on excepte les Latinos, qui, dans bien des cas, en possèdent davantage ; je travaille à franciser des milieux où les gens apprennent à lire et à écrire en français : souvent ces personnes sont des médecins, des ingénieurs ou des journalistes, mais elles n’ont aucune compétence en lecture ou en écriture du français. » Elle émet cette opinion à la suite de ce constat : « Si, dans les syndicats affiliés à la FTQ, on n’avait pas ce souci-là de les épauler en français, je peux assurer, à mon humble avis, qu’il n’y aurait pas beaucoup de francisation dans les milieux de travail. » Il est difficile pour les employeurs d’organiser des classes pour ces travailleurs, qui fréquemment bossent en dehors de leurs locaux et qui possèdent un horaire atypique.
Sur le plan politique, la vice-présidente considère que les gouvernements ont fait des gestes concrets pour assurer un certain degré de francisation aux nouveaux arrivants, tout en posant ce constat laconique : « Ce qu’ils offrent ne comble pas les besoins en situation de travail ; la formation n’est pas nécessairement actualisée selon le travail requis pour ces gens, qui forment parfois de gros groupes. »
La recette de la FTQ pour la réussite dans ce genre d’apprentissage est la suivante : « On travaille depuis près de 10 ans avec un organisme communautaire qui s’appelle Formation de base de la main-d’oeuvre ; il répond aux véritables besoins liés aux milieux de travail. »
Et même si les employeurs se trouvent la plupart du temps dans une position hors normes pour favoriser l’accès de leurs employés au savoir en français, elle se félicite de l’engagement de certains : « Pour plusieurs, il ne s’agit pas de leur priorité, mais, pour être très honnête, je fais affaire avec huit entreprises dans le secteur de l’entretien ménager qui libèrent leurs employés et qui collaborent très bien avec nous ; on a mis un an et demi, il y a 10 ans, à les convaincre du bien-fondé de le faire. » Elle souligne encore que le syndicat arrive à s’acquitter de sa tâche en vertu des subventions de plus d’un million de dollars qu’il reçoit de l’appareil gouvernemental provincial.
Encore faut-il savoir que ces efforts de francisation, financiers et autres, s’appliquent seulement aux secteurs du vêtement et de l’entretien ménager : « On ne couvre pas les autres secteurs où il y a aussi beaucoup d’immigrants, comme ceux des résidences pour personnes âgées, des préposés aux bénéficiaires ou d’autres. On a choisi de s’attaquer au domaine de l’entretien ménager parce que, sur 10 000 salariés, on peut estimer qu’il doit y avoir là 75 % des personnes qui ne parlent pas le français ; c’est beaucoup si on considère que presque la moitié de nos membres qui s’activent dans ce secteur ne sont pas fonctionnels en français. »
Et elle passe cette remarque : « Du côté gouvernemental, il y a une belle préoccupation pour les professionnels, pour les gens qui rentrent au pays et qui ont une certaine compétence, mais il n’y a pas que ces personnes qui entrent au pays. »
Dans un monde idéal…
Louise Mercier se risque à exprimer une opinion personnelle, au sujet des nouveaux arrivants, en matière de compétences de base : « Ils arrivent dans un pays qui s’appelle le Canada, mais on les reçoit au Québec ; ils possèdent, pour plusieurs, une bonne connaissance de l’anglais mais pas du français ; ils ont à faire face à une autre réalité. »
Au-delà de cette considération, elle se livre à cet énoncé : « La formation de base qu’on peut offrir à quelqu’un, cela dépasse la langue et c’est vraiment l’acquisition de compétences en lecture, en écriture, etc. On est très conscient qu’il faut faire plus que d’apprendre à parler le français. » Et elle reconnaît que, dans un pays comme le nôtre, la problématique d’alphabétisation passe aussi par celle de l’immigration : « Tout à fait. Quand on se retrouve avec des gens qui étaient analphabètes dans leur propre pays, parce qu’il y en a, que fait-on avec eux ? On veut leur montrer le français, mais comment récupérer tout ce qui s’est passé à l’origine ? »
Et, pour conclure sur une note plus optimiste, elle tient à rapporter un fait vécu qui incite son syndicat à poursuivre dans la même voie : « Un monsieur brillant, vétérinaire de profession, ne parlait pas du tout le français à son arrivée ici, il y a quatre ou cinq ans ; il travaillait dans l’entretien ménager. Il a appris cette langue avec notre appui et il vient de me faire parvenir une copie du diplôme de vétérinaire qu’il a reçu récemment. Il tenait à nous remercier. »
« Ce sont là de belles histoires qui ne sont pas connues. Et on comprendra que, si cette personne s’en était tenue à un programme gouvernemental ou à une formation que l’employeur aurait dû lui offrir, elle ne serait pas devenue vétérinaire aujourd’hui », enchaîne-t-elle.
(Source:Le Devoir)
dimanche 14 juillet 2013
mardi 11 juin 2013
Chapeau,les filles!
Gala national du concours Chapeau, les filles !
« Chapeau à toutes les lauréates »
— Louise Mercier, vice-présidente à la FTQ
Québec, le 10 juin 2013. − Cette année encore, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) est heureuse de contribuer au concours Chapeau, les filles !, une initiative originale visant à encourager celles qui se tournent vers une profession ou un métier traditionnellement masculin.
La FTQ offre trois prix Équité de 2 000 $ chacun pour les volets de la formation professionnelle et de la formation technique. Ces prix sont destinés aux femmes qui veulent s’orienter ou se réorienter vers des emplois considérés comme des chasses gardées masculines.
La centrale syndicale offre également en commandite annuelle une somme de 5 000 $ afin de soutenir la promotion du concours à travers le Québec, dans les écoles, les collèges et les universités.
La FTQ offre trois prix Équité de 2 000 $ chacun pour les volets de la formation professionnelle et de la formation technique. Ces prix sont destinés aux femmes qui veulent s’orienter ou se réorienter vers des emplois considérés comme des chasses gardées masculines.
La centrale syndicale offre également en commandite annuelle une somme de 5 000 $ afin de soutenir la promotion du concours à travers le Québec, dans les écoles, les collèges et les universités.
Félicitations aux lauréates
« Les lauréates sont à l’honneur et je salue leur détermination », dit la vice-présidente représentant les femmes de la FTQ, Louise Mercier. « Elles n’hésitent pas à affronter les embûches afin de réaliser leur rêve dans les châteaux forts masculins. Agissant comme modèles pour celles qui veulent sortir des sentiers battus, elles servent la cause de toutes les travailleuses, majoritairement confinées dans des emplois féminins, caractérisés par des conditions de travail difficiles, marqués par la précarité, des salaires inférieurs et la non-syndicalisation. Leur exemple est un apport incontestable à l’équité en emploi. »
Des efforts à poursuivre
Pour la FTQ, ce concours trouve toute justification dans des statistiques éloquentes. « Sur les 50 programmes qui présentent les meilleures perspectives d’avenir, 33 sont majoritairement masculins et très peu de femmes y sont inscrites. De plus, seulement 7 % des personnes qui participent au Programme d’apprentissage en milieu de travail sont des femmes », explique le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer.
Le dirigeant souligne que les filières traditionnellement masculines représentent d’excellents débouchés pour les femmes.
Pour la vice-présidente Louise Mercier, « il faut travailler sur plusieurs plans si l'on veut en arriver, un jour, à instaurer la pleine égalité économique entre les femmes et les hommes. L’un d’eux, c’est la diversification des choix de carrières pour les femmes. La réussite scolaire des femmes n’a malheureusement pas l’écho voulu pour elles sur le marché du travail. Non seulement les femmes font toujours face au plafond de verre, mais elles ont encore pas mal de murs à abattre sur le marché du travail ».
Plus de 200 000 femmes dans tout le Québec
Parmi ses 600 000 membres, la FTQ compte plus de 200 000 femmes, ce qui en fait la centrale la plus représentative des travailleuses syndiquées au Québec. Celles-ci se retrouvent dans tous les secteurs et milieux de travail, publics ou privés.
Elles sont dans la restauration, l’hôtellerie, le commerce de détail, la santé, l’éducation, les sociétés d’État et les organismes publics, les communications, l’entretien ménager, les bureaux, les caisses populaires, le textile, le vêtement… Un nombre grandissant d’entre elles occupent des emplois traditionnellement masculins, dans les usines, l’aérospatiale, la construction, la métallurgie, les municipalités ou le transport.
« Les lauréates sont à l’honneur et je salue leur détermination », dit la vice-présidente représentant les femmes de la FTQ, Louise Mercier. « Elles n’hésitent pas à affronter les embûches afin de réaliser leur rêve dans les châteaux forts masculins. Agissant comme modèles pour celles qui veulent sortir des sentiers battus, elles servent la cause de toutes les travailleuses, majoritairement confinées dans des emplois féminins, caractérisés par des conditions de travail difficiles, marqués par la précarité, des salaires inférieurs et la non-syndicalisation. Leur exemple est un apport incontestable à l’équité en emploi. »
Des efforts à poursuivre
Pour la FTQ, ce concours trouve toute justification dans des statistiques éloquentes. « Sur les 50 programmes qui présentent les meilleures perspectives d’avenir, 33 sont majoritairement masculins et très peu de femmes y sont inscrites. De plus, seulement 7 % des personnes qui participent au Programme d’apprentissage en milieu de travail sont des femmes », explique le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer.
Le dirigeant souligne que les filières traditionnellement masculines représentent d’excellents débouchés pour les femmes.
Pour la vice-présidente Louise Mercier, « il faut travailler sur plusieurs plans si l'on veut en arriver, un jour, à instaurer la pleine égalité économique entre les femmes et les hommes. L’un d’eux, c’est la diversification des choix de carrières pour les femmes. La réussite scolaire des femmes n’a malheureusement pas l’écho voulu pour elles sur le marché du travail. Non seulement les femmes font toujours face au plafond de verre, mais elles ont encore pas mal de murs à abattre sur le marché du travail ».
Plus de 200 000 femmes dans tout le Québec
Parmi ses 600 000 membres, la FTQ compte plus de 200 000 femmes, ce qui en fait la centrale la plus représentative des travailleuses syndiquées au Québec. Celles-ci se retrouvent dans tous les secteurs et milieux de travail, publics ou privés.
Elles sont dans la restauration, l’hôtellerie, le commerce de détail, la santé, l’éducation, les sociétés d’État et les organismes publics, les communications, l’entretien ménager, les bureaux, les caisses populaires, le textile, le vêtement… Un nombre grandissant d’entre elles occupent des emplois traditionnellement masculins, dans les usines, l’aérospatiale, la construction, la métallurgie, les municipalités ou le transport.
(Source:FTQ)
jeudi 6 juin 2013
Décès du Dr Henry Morgentaler
Décès du docteur Henry Morgentaler
« Son combat devra rester gravé dans l’histoire et dans notre mémoire »
— Daniel Boyer, secrétaire général de la FTQ
Montréal, le 30 mai 2013. − À l’occasion du décès du docteur Henry Morgentaler, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec tient à témoigner à son entourage sa sympathie, de même qu’à saluer son combat incessant pour faire respecter le droit à l’avortement.
« Il en fallait du courage et de la détermination pour accomplir un tel idéal et tout le monde sait qu’il a dû se battre contre vents et marées pour faire entendre son point de vue. Rien ne l’a arrêté : ni les interruptions de grossesse faites en sécurité dans l’illégalité, ni les procédures juridiques, ni les condamnations, ni l’emprisonnement. Le docteur Morgentaler faisait partie de ceux et celles, qui, trop rares, consacrent leur vie à la défense des droits et libertés les plus élémentaires. Nous lui levons notre chapeau, bien haut. » C’est en ces termes que le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer, a souligné la perte de ce grand homme.
Malgré son combat valeureux, le droit des femmes à disposer librement de leur corps est attaqué sans relâche par les forces rétrogrades, qui voudraient un retour en arrière, alors que les interruptions de grossesse se faisaient clandestinement, et dangereusement.
« Il en fallait du courage et de la détermination pour accomplir un tel idéal et tout le monde sait qu’il a dû se battre contre vents et marées pour faire entendre son point de vue. Rien ne l’a arrêté : ni les interruptions de grossesse faites en sécurité dans l’illégalité, ni les procédures juridiques, ni les condamnations, ni l’emprisonnement. Le docteur Morgentaler faisait partie de ceux et celles, qui, trop rares, consacrent leur vie à la défense des droits et libertés les plus élémentaires. Nous lui levons notre chapeau, bien haut. » C’est en ces termes que le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer, a souligné la perte de ce grand homme.
Malgré son combat valeureux, le droit des femmes à disposer librement de leur corps est attaqué sans relâche par les forces rétrogrades, qui voudraient un retour en arrière, alors que les interruptions de grossesse se faisaient clandestinement, et dangereusement.
« Incontestablement, le décès du docteur Morgentaler laisse un vide important, et il nous faudra sans relâche rappeler ce qu’il était et ce qu’il a fait pour faire avancer la cause des femmes afin que son combat ne se perde pas dans les méandres de l’histoire et qu’il reste gravé dans nos mémoires », a conclu Daniel Boyer.
La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.
La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.
(Source:FTQ)
S'abonner à :
Messages (Atom)

