BIENVENUE

Bonjour et bienvenue sur le blogue du Comité Femmes en Action

Qu'est-ce que le Comité?

Le comité Femmes en action se penche sur les préoccupations et les problématiques que vivent les femmes tant dans leur milieu familial et social que dans leur milieu de travail.Il aborde des sujets de préoccupation tel que la conciliation travail-famille-loisirs,le harcèlement,la violence,l'indépendance économique,etc.Les membres du comité échangent entre elles,amassent et distribuent de l'information,sont à l'écoute de leur entourage,organisent des rencontres avec les membres,etc.
Elles peuvent avoir le mandat de représenter l'UES 800 lors d'activités touchant les préoccupations des femmes!
(Source:Site de l'UES 800)


Pourquoi un blogue?


Faisant partie du Comité Femmes en Action de l'UES 800,et à la suggestion de quelques personnes,j'ai pris l'initiative de créer un blogue où les femmes pourront échanger entre elles.Des liens utiles vous y seront fournis ainsi que diverses informations que ce soit au niveau syndical,travail,famille ou loisirs.
J'essaierai de répondre du mieux que je peux et au meilleur de mes connaissances aux demandes qui pourraient m'être faites.

Je vous souhaite donc une bonne visite et surtout,n'hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos suggestions.

Faites-vous connaître!

Vous êtes une militante et vous ou quelqu'un d'autre organisez un événement à votre travail ou dans votre communauté...nous voulons le savoir!

Que ce soit un événement social,syndical ou familial (tel les fêtes de quartier communautaires) il y a peut-être des membres qui seraient intéressés d'y participer.

Vous pouvez communiquer avec moi par courriel à l'adresse suivante: cfalocal800@gmail.com ou laisser un message en commentaire sur le blog.

Merci de nous faire partager vos activités!

lundi 9 juin 2014

Chapeau les filles

2014-06-09 12:00
Nouvelle

Gala national du concours Chapeau, les filles !« Bravo à toutes celles qui osent défoncer les portes des châteaux forts masculins. » — Louise Mercier, vice-présidente de la FTQ

Québec, le 9 juin 2014. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) est vraiment fière de contribuer à nouveau aux prix remis dans le cadre du concours Chapeau, les filles !

Pour la vice-présidente de la FTQ, Louise Mercier : « Une initiative comme celle-là, qui encourage les femmes à se tourner vers une profession ou un métier traditionnellement masculin, n’est pas monnaie courante. Cette année, la FTQ offre trois prix Équité de 2 000 $ chacun pour la formation professionnelle, qui seront remis à des femmes qui ont connu la précarité d’emploi et qui ont décidé de défoncer les portes des châteaux forts masculins. »

La FTQ offre également en commandite annuelle une somme de 5 000 $ afin de soutenir la promotion du concours partout au Québec, dans les écoles, les collèges et les universités. Cette année, 13 cérémonies régionales ont eu lieu à travers le Québec, précédant le Gala national qui aura lieu aujourd’hui à l’Assemblée nationale.
Les lauréates à l’honneur

« Rien ne vaut la réalisation de rêves. Je félicite les lauréates et salue leur détermination, dit Louise Mercier. Elles ont osé sortir des sentiers battus, elles donnent l’exemple à d’autres et font avancer la société. Quant aux emplois traditionnellement féminins, il faut continuer à tout faire pour les valoriser, pour améliorer les conditions de travail et les salaires, et pour y accroitre la syndicalisation. »

Le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux, responsable politique du dossier, souligne que sur la cinquantaine de programmes qui présentent les meilleures perspectives d’avenir, 33 sont majoritairement masculins. « Malheureusement, trop peu de femmes s’y inscrivent, et seulement 7 % des personnes qui participent au Programme d’apprentissage en milieu de travail sont des femmes.

« Il nous reste donc beaucoup de travail à abattre si l’on veut arriver, un jour, à instaurer la pleine égalité économique entre les femmes et les hommes. L’histoire syndicale montre que les grands acquis sociaux ont été obtenus à force de luttes et de solidarité. L’atteinte de l’égalité homme-femme, j’en suis certain, s’inscrira un jour dans cette histoire. »

Les femmes de la FTQ

Le tiers des membres de la FTQ sont des femmes. Ce sont plus 200 000 personnes qui se retrouvent dans l’ensemble des secteurs d’activités économiques et un nombre grandissant d’entre elles occupent maintenant des emplois traditionnellement masculins, que ce soit dans l’aérospatiale, la construction, la métallurgie, les cols bleus municipaux ou le transport.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.
 
(Source: Site de la FTQ)

lundi 31 mars 2014

Petit rappel

Bonjour à toutes

Si vous avez des suggestions de sujets dont vous aimeriez discuter ou si vous avez des commentaires,il me fera plaisir de les partager sur le blogue et qui sait...peut-être aurons-nous de bonnes discussions!

Si vous souhaitez partager vos idées,vos activités,vos réflexions,votre vécu ou tout autre événement qui vous intéresse,c'est l'endroit idéal!

N'oubliez pas que ce blogue a été conçu pour vous et que vous êtes les bienvenues en tout temps!

Amicalement,
Chantal

P.S. En cliquant sur "aucun commentaire" au bas du message,vous pourrez y laisser vos commentaires! Merci.

dimanche 23 mars 2014

Belle rencontre

    Afin de souligner la Journée internationale des femmes,les membres du comité Femmes en action se sont réunies le 10 mars dernier et ont organisé une activité avec deux groupes de travailleuses immigrantes qui suivent les cours de français au siège social de l'UES 800.
   
     Un dîner a été partagé et les femmes du comité se sont dispersées à chaque table afin d'échanger sur différents sujets.

     Deux femmes immigrantes,Rosario du Honduras et Teresa du Pérou,ont ensuite témoigné de leur vécu dans leur pays d'origine,notamment comment les femmes vivent et sont traitées.Au Honduras,il y a quelques années seulement,il n'était pas normal pour les jeunes filles de poursuivre des études,Rosario a été la première dans son village à tenir tête à sa famille et à faire des études et grâce à sa persévérance elle est devenue enseignante ...Félicitations Rosario!

    Teresa du Pérou,a failli aller en prison parce qu'elle militait pour les droits des femmes mais elle aussi a persévéré et elle a réussi à sortir du pays et poursuivre son cheminement vers une vie meilleure où les droits des femmes ne sont pas bafoués...Félicitations Teresa!

    Toutes les femmes présentes nous ont affirmé qu'être syndiquées au travail était plus sécurisant pour elles.Elles apprennent le français et en même temps elles se documentent sur les lois du Québec.

    Ce fût une activité très intéressante et très stimulante pour toutes et tous (parce qu'il y avait quelques hommes parmi les étudiantes) et le président de l'UES 800,Raymond Larcher,qui est venu nous dire un petit mot et souhaiter la bienvenue à tous et toutes s'est dit très fier de leur implication et de leur volonté de s'intégrer dans la communauté,dans leur travail et au syndicat!

    Merci à toutes et bravo à Mme Louise Mercier pour l'organisation de cette belle rencontre!

                                                       Voici quelques photos








samedi 8 mars 2014

Journée de la Femme


8 mars : Journée de la Femme
Affiche du 8 mars 2014
Le Collectif 8 mars, Huguette Latulippe/Promotion inc.
Illustration: Geneviève Guénette

Le 8 mars, c’est la Journée de la Femme.

• Une journée pas comme les autres, dédiée à toutes les femmes du monde.
• Une journée qui célèbre 101 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la dignité et la considération.
• Une journée qui salut le combat extraordinaire de femmes ordinaires.
• Une journée qui rappelle les belles avancées dont nous pouvons être fières.
• Une journée pour prendre conscience que tout est possible, lorsque l’on se mobilise.
• Une journée qui doit disparaître, le jour où la lutte n’aura plus de raisons d’être.

Un siecle de lutte

Pendant des siècles, les femmes ont été considérées comme inférieures à l’homme. Moins intelligentes, moins respectables, les femmes sont longtemps restées au foyer, sans droits ni libertés. Après des années de lutte pour la considération des femmes, en 1910, une idée audacieuse germa dans l’esprit d’une jeune journaliste allemande. Révolutionnaire et socialiste, Clara Zetkin proposa d’officialiser le combat des femmes en créant pour elles une journée symbolique. Son objectif ? Dénoncer les inégalités entre les sexes et imposer une nouvelle considération de la femme. Validée, la proposition fut adoptée le 8 mars 1910 à Copenhague, lors d’une conférence de l’Internationale Socialiste des Femmes. Ce premier pas entraina un grand mouvement de réflexion sur la situation des femmes dans la société. De nombreuses manifestations s’organisèrent en Europe et dans le monde, pour la lutte des femmes contre les inégalités. En 1977, la Journée Internationale des Droits de la Femme fut officialisée par les Nations Unies et en 1982 en France.

Les grandes dates

1882 : L’enseignement primaire devient obligatoire pour les filles, comme pour les garçons.
1907 : Les femmes mariées peuvent disposer librement de leur salaire.
1938
: Les femmes peuvent s’inscrire à l’université sans l’autorisation de leur mari, mais ce dernier conserve le droit d’interdire à son épouse de travailler.
1944 : Les femmes obtiennent le droit de vote et d’éligibilité.
1946 : Suppression de la notion de salaire féminin et mise en place du principe de l’égalité.
1965 : Les femmes peuvent ouvrir un compte bancaire et exercer une activité professionnelle sans le consentement de leur mari.
1967 : La contraception est autorisée (et remboursée par la Sécurité Sociale en 1974).
1975
: La loi Veil est adoptée pour autoriser l’Interruption Volontaire de Grossesse (et remboursée par la Sécurité Sociale en 1982).
1975 : Ouverture du 1er refuge pour femmes battues.
1979 : Convention de l’ONU sur l’élimination des discriminations envers les femmes, ratifiée par la France en 1983.
1985 : Egalité des époux dans la gestion des biens de la famille et des enfants.
1990 : Reconnaissance du viol entre époux.
2002 : Possibilité de transmettre à l’enfant le nom du père ou le nom de la mère ou les deux noms.
2010 : La lutte contre les violences faites aux femmes est déclarée grande cause nationale.

 

Quelques chiffres clés

85,3 % : c’est le taux de réussite des filles au baccalauréat en 2008, contre 81,5% pour les garçons.
— Ministère de l’Education nationale, 2009

1020 euros : c’est le montant mensuel brut de la retraite moyenne touché par les femmes de 60 ans et plus en 2004. Soit un montant inférieur de 38% à celui des hommes.
— Sixième rapport du Conseil d’orientation des Retraites, 2008

17,2 % : c’est la part des femmes dirigeantes salariées d’entreprise.
— Ministère du Travail, Service des droits des femmes et de l’égalité, chiffres-clés 2007

Agents d’entretien : c’est la catégorie qui emploie le plus de femmes (878 000 femmes, soit 69,2 % de la catégorie).
— Insee, enquêtes Emploi du 1er au 4e trimestre 2008, calculs Dares.

3h48 : c’est le nombre d’heures en moyenne par jour que les femmes consacrent aux tâches domestiques contre 1h59 pour les hommes.

27,1 % : c’est ce que gagne de moins les femmes, tous temps de travail confondus, par rapport aux hommes.
— Ministère du Travail, Service des droits des femmes et de l’égalité, chiffres-clés 2009
(Source:Internet)

mercredi 12 février 2014

Travailleuses domestiques

2014-01-13

En finir avec la discrimination envers les travailleuses domestiques

Le 27 octobre dernier, la vice-présidente de la FTQ représentant les femmes, Louise Mercier, a participé à la conférence de presse de la Coalition La CSST pour les travailleuses et travailleurs domestiques afin de réitérer l’appui de la FTQ.

Depuis plus de 8 ans, la Coalition et ses alliés, dont la FTQ, unissent leur voix pour dénoncer l’exclusion des travailleuses domestiques de la couverture automatique par la Loi sur les accidents de travail et les maladies professionnelles (LATMP). La Coalition demande au gouvernement de faire cesser la triple discrimination dont elles sont victimes (sexe, condition sociale et origine ethnique) car c’est inacceptable.
Des emplois féminins

Le travail domestique est effectué à plus de 90% par des femmes. Les conditions de travail sont pénibles et les droits souvent bafoués. Ces travailleuses effectuent des tâches domestiques, de garde d’enfants, de gouvernante et d’aide aux parents. Lorsqu’elles ont un accident de travail ou une maladie professionnelle, elles ont très peu de recours et de protection.

Ces femmes ont droit d’avoir des conditions de travail décentes et d’avoir la possibilité de s’organiser pour se défendre. Ce sont des travailleuses comme toutes les autres; la seule différence, c’est qu’elles travaillent chez un particulier. Dans la LATMP, elles sont nommément exclues de la définition de « travailleur » parce qu’elles sont embauchées par un particulier à ses propres fins. De plus, le particulier où elles travaillent n’est pas considéré comme un employeur au sens de la loi sur la SST.


Un nouvel outil pour faire valoir les droits

La Convention internationale 189 sur le travail décent pour les travailleuses et travailleurs domestiques entrée en vigueur depuis le 5 septembre 2013 cherche à leur accorder des protections minimales.
Par ex., elle précise que « les travailleuses domestiques ont droit à un environnement de travail sûr et salubre. Les États membres doivent prendre les mesures en tenant compte des caractéristiques particulières du travail domestique afin d’assurer la SST à ces travailleuses ».

Depuis son adoption en juin 2011, au moins 10 pays ont ratifié la Convention et quatre sont en processus de le faire. Plusieurs pays ont révisé leur législation du travail pour s’y conformer.

De son côté, le Canada demeure silencieux et les provinces et territoires ainsi que le gouvernement fédéral doivent adapter leurs législations pertinentes. En agissant ainsi, le Canada ne respecte pas son engagement pris publiquement devant l’Organisation internationale du travail (OIT).

La Coalition a dénoncé la lenteur du gouvernement du Québec à changer les choses et a interpellé la ministre du Travail pour qu’elle dépose rapidement un projet de loi pour rendre justice à ces travailleuses.

Source : LE MONDE OUVRIER N° 104 NOVEMBRE-DÉCEMBRE 2013

jeudi 30 janvier 2014

Mot du président

Je viens vous faire part du message envoyé par M.Raymond Larcher,président de l'UES 800.

Merci Raymond de tes bons mots,c'est valorisant pour nous les femmes,de constater que les dirigeants sont derrière nous et nous encouragent à poursuivre nos luttes.

Voici son message:

Bonjour à toutes,
Après avoir vu le blogue de femme en action, je dois féliciter Chantal Bélanger et le comité pour cette excellente initiative. Puisse les femmes du 800 profiter de cette tribune pour y cueillir des informations et surtout soutenir l’action et la lutte des femmes.
Informer c’est agir!
Raymond Larcher
Président UES 800
 
Encore une fois,merci Raymond!

mardi 31 décembre 2013

Bonne Année 2014



Je souhaite à chacune et chacun d'entre vous une merveilleuse année 2014.L'année qui se termine nous en a fait voir de toutes les couleurs mais nous en sommes sortis plus forts.
Nous avons encore bien des batailles à entreprendre ou à continuer et c'est tous ensemble que nous arriverons à les gagner!
Que cette nouvelle année vous apporte la santé,la joie,l'amour et la prospérité.

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE!!

Chantal,xxx